Nouveautés
Ce qui a changé dans Tibius Life, version par version. Toutes les versions publiées y figurent ; seules les plus importantes ouvrent une fenêtre à la connexion.
La double vérification retirée se reconfigure plus sûrement
Après le retrait d’une double vérification par l’administration, une ancienne session Tibius Account ne suffit plus à en configurer une nouvelle, et les administrateurs sont prévenus quand elle l’est.
- Pour configurer une nouvelle double vérification après un retrait, il faut une connexion Tibius Account faite après le retrait, ou le code reçu par e-mail : une session restée ouverte sur l’appareil perdu ne compte plus.
- Quand un compte configure à nouveau sa double vérification après un retrait, tous les administrateurs en sont prévenus par e-mail.
- « Signaler un problème » transmet l’adresse de la page sans ses paramètres (un numéro d’élément peut y figurer), la taille de la fenêtre et la langue du navigateur ; jamais vos montants ni vos noms.
L’administration qui retire une double vérification est invitée à révoquer aussi les sessions Tibius Account du compte.
Signaler un problème, et un appareil perdu n’est plus une impasse
Un lien « Signaler un problème » ouvre Tibius Support depuis la page où vous êtes, et l’administration peut retirer la double vérification d’un compte dont l’appareil est perdu.
- « Signaler un problème », au pied de chaque page, ouvre Tibius Support avec le nom de la page et la version de Life — jamais vos montants, vos comptes ni vos noms, et sans capture d’écran automatique.
- Un administrateur peut retirer la double vérification d’un autre compte, par exemple après la perte d’un téléphone. Le titulaire et tous les administrateurs en sont prévenus, et la personne la configure à nouveau à sa prochaine connexion après un code reçu par e-mail.
- La confirmation de votre mot de passe vaut pour l’appareil où vous l’avez saisie, et plus pour vos autres sessions.
Si une capture vous semble utile, joignez-la vous-même dans la fenêtre de Tibius Support, après avoir masqué ce qui ne doit pas partir.
La double vérification est mieux gardée
Activer ou retirer la double vérification est désormais signalé par e-mail, et un administrateur confirme son adresse avant de l’activer.
- Un administrateur qui n’a pas encore de double vérification reçoit un code par e-mail avant de pouvoir l’activer : un mot de passe seul ne suffit plus.
- Chaque activation, désactivation, nouveau jeu de codes de récupération ou connexion par un code de récupération vous est signalé par e-mail.
- Après avoir confirmé votre mot de passe, vous revenez sur la page que vous quittiez au lieu d’une page d’erreur.
Pour changer d’application d’authentification, désactivez la double vérification puis configurez-la à nouveau.
L’administration exige la double vérification
Ouvrir l’administration de Life demande désormais une double vérification, comme Tibius Account le demande déjà.
- Un administrateur connecté par son seul mot de passe est invité à activer la double vérification avant d’entrer dans l’administration.
- Se connecter par Tibius Account suffit : il demande déjà cette vérification aux administrateurs.
Rien ne change pour l’usage quotidien d’un foyer : seule l’administration est concernée.
Des finitions d’affichage, sur téléphone surtout
Les fenêtres de confirmation sont centrées, le sélecteur de foyer se lit sur téléphone, et le menu fermé ne capte plus le clavier.
- Les confirmations comme « Faire quitter le foyer » s’ouvrent au centre de l’écran, et non plus dans le coin.
- Sur téléphone, le nom du foyer se lit dans l’en-tête ; la recherche passe en tête du menu.
- Au clavier, le menu fermé est sauté : la touche Tab va directement à l’en-tête et au contenu.
Aucune fonction ne change : ce sont des corrections d’affichage.
L’écran de connexion dit où vous êtes
Sur une installation d’essai, l’écran de connexion porte désormais la marque « Test », comme le reste de l’application.
- La marque « Test » suit le nom de l’application sur la connexion, l’inscription, le mot de passe oublié, le second facteur et la confirmation d’identité.
Rien ne change sur votre installation habituelle : la marque n’apparaît que là où l’on essaie Life.
Une mesure d’audience sans cookie, et qui ne voit rien de vos données
Life peut compter ses pages et quelques gestes avec Tibius Stats, sans cookie et sans rien emporter de votre foyer.
- Chaque page mesurée envoie un nom générique — « Facture », jamais son contenu — et une adresse dont les identifiants sont masqués.
- Trois gestes sont comptés par type seulement : document ajouté, import lancé, objet créé. Aucun montant, aucun nom, aucun texte saisi.
- Les écrans de connexion, de mot de passe et de double vérification, les liens reçus par e-mail et l’administration ne sont jamais mesurés.
La page Confidentialité dit si votre instance mesure son audience : la mesure n’est active que si la personne qui exploite l’instance l’a configurée.
Une mise à jour de sécurité
Un composant qui met en forme les courriels de Life a été mis à jour après la publication de deux avis de sécurité.
- Rien ne change dans ce que vous voyez, ni dans les messages que vous recevez.
Vous n’avez rien à faire.
La double vérification protège aussi les pages d’accueil
Si vous avez activé la double vérification, rien de votre compte n’apparaît plus avant que vous ayez saisi votre code.
- Entre le mot de passe et le code, la page d’accueil, le guide et les nouveautés s’affichent comme à un visiteur : ni votre nom, ni votre adresse, ni le menu de votre compte.
- Un lien d’invitation à rejoindre un foyer attend lui aussi votre code avant d’être accepté.
Rien ne change si vous n’utilisez pas la double vérification, ni une fois votre code saisi.
Un menu plus court, des écrans plus calmes
Le menu de Life passe d’une quarantaine d’entrées à une trentaine, rangées par ce que vous gérez. Les vues d’un même sujet deviennent des onglets.
- Transactions, Mouvements bancaires, Opérations attendues et Transferts sont désormais les onglets d’une seule entrée : « Transactions ».
- Prévisions, Patrimoine, Intérêts et Provisions sont les onglets de « Épargne & prévisions ».
- Archiver ne demande plus de confirmation : le message « Archivé » propose « Restaurer » si vous vous êtes trompé.
- Le menu de votre compte va à l’essentiel : « Mon compte », « Aide », « Se déconnecter ». Vos préférences Life sont dans « Réglages ».
- La liste des transactions n’affiche plus que trois filtres ; les autres sont sous « Plus de filtres ».
Aucune donnée ne change et tous vos favoris continuent de fonctionner : seules les entrées du menu ont été regroupées.
L’aide au pied de chaque page mène à l’assistance Tibius ; le guide de Life reste disponible à côté.
Des mots plus simples pour vous connecter
L’écran de connexion et le menu de votre compte disent désormais simplement ce qu’ils font, avec les mêmes mots que les autres applications Tibius.
- Sur l’écran de connexion, le bouton s’appelle « Se connecter avec votre compte Tibius ».
- Dans le menu de votre compte, « Déconnexion » devient « Se déconnecter ».
- Les messages de connexion parlent de « votre compte Tibius », et vous disent où agir quand quelque chose manque.
Rien d’autre ne change : votre mot de passe Life fonctionne toujours, et vos données restent où elles sont.
Se connecter avec votre compte Tibius
Vous pouvez désormais vous connecter à Life avec votre compte Tibius, le même que pour les autres applications Tibius. Votre mot de passe Life fonctionne toujours.
- Sur l’écran de connexion, « Se connecter avec votre compte Tibius » ouvre Life avec votre compte Tibius.
- À la première connexion, votre compte Life existant est relié à votre compte Tibius s’ils partagent la même adresse e-mail confirmée. Votre foyer et vos données ne bougent pas.
- Si votre compte Life est protégé par une double authentification, votre compte Tibius vous demandera aussi une authentification forte.
Rien ne change si vous continuez à utiliser votre mot de passe Life. La connexion par votre compte Tibius deviendra à terme la seule façon d’entrer : nous vous préviendrons avant.
Des soldes plus justes, et vos tiers qui restent chez vous
Cette version corrige le calcul de certains soldes après un import, garde privés les commerçants, artisans et personnes que votre foyer enregistre, et fiabilise la gestion du foyer.
- Si vous aviez saisi un solde de départ puis importé vos relevés précédents, le solde affiché pouvait compter ces mois deux fois. C’est corrigé : il peut donc changer.
- Les tiers que vous créez — un artisan, un proche, un commerçant — et les libellés de vos relevés ne sont plus visibles par d’autres foyers.
- Les grandes enseignes restent communes à tous : vous pouvez toujours les choisir, et y ajouter vos propres variantes de nom.
- Une personne ne peut plus figurer deux fois dans un foyer, et un foyer garde toujours au moins un responsable.
- À la connexion, vous arrivez directement dans votre foyer principal.
- Supprimer une note de frais ou un transfert, ou renouveler vos codes de secours, demande maintenant une confirmation.
Le solde de départ d’un compte se lit désormais comme sur un extrait bancaire : c’est le solde en fin de journée à la date indiquée. Les mouvements de ce jour-là et d’avant y sont déjà. Si vous importez ensuite des relevés plus anciens, ils ne s’ajoutent plus une seconde fois. Si un de vos soldes change après la mise à jour, c’est cette correction.
Vos tiers vous appartiennent : ceux que vous enregistrez restent dans votre foyer, ou à vous seul quand vous les créez hors de tout foyer. Personne d’autre ne peut les voir ni les renommer. Les enseignes connues de tous restent partagées.
Enfin, l’aide et le support sont accessibles depuis chaque page, y compris l’écran de connexion.
Ce que la banque a prélevé, et ce que vous attendiez
Quand une ligne bancaire ressemble à une échéance d’abonnement, Tibius Life vous le signale dans « À traiter », vous explique pourquoi, et attend que vous tranchiez.
- Les rapprochements possibles apparaissent dans « À traiter » : le montant prélevé, le montant attendu et l’écart, côte à côte.
- Life explique toujours pourquoi il propose : même commerçant, date proche, libellé bancaire qui nomme l’abonnement.
- Rien n’est jamais rapproché à votre place, même quand la correspondance est évidente.
- Un refus ne vaut que pour cette ligne et cette échéance — jamais pour le commerçant.
- Dissocier une ligne retire aussi la répartition et les parts qui en découlaient.
Vous attendiez 23,97 € et la banque a prélevé 25,47 €. Jusqu’ici, Tibius Life savait rapprocher les deux — mais il ne vous le proposait nulle part, et il fallait aller le faire à la main sur la fiche de l’abonnement.
Désormais, une ligne bancaire qui ressemble à une échéance apparaît dans « À traiter », avec ce qui a été prélevé, ce qui était attendu, l’écart entre les deux, et les raisons de la proposition. Vous confirmez, ou vous dites que ce n’est pas cette échéance.
Life ne décide jamais seul, même lorsque tout concorde. Un rapprochement d’abonnement partagé répartit le montant réel entre les participants et crée des sommes à régler : personne ne doit rien à personne parce qu’un calcul en a été convaincu.
Quand deux échéances pourraient correspondre à la même ligne, Life vous présente les deux plutôt que d’en choisir une.
Refuser une proposition ne vaut que pour cette paire. La même ligne reste proposable pour une autre échéance, et l’échéance du mois suivant n’est pas affectée. Vous pouvez revenir sur un refus depuis la fiche de l’abonnement.
Enfin, dissocier une ligne bancaire d’une échéance retire désormais la répartition que ce rapprochement avait écrite — sauf si un remboursement a déjà été imputé, auquel cas Life refuse et vous dit lequel.
Vos abonnements partagés, au montant réellement facturé
Dites une fois qui partage un abonnement et comment il se répartit : chaque mois, le montant réellement prélevé est réparti tout seul, et chaque participant peut consulter sa part et d’où elle vient.
- Déclarez les participants d’un abonnement et la règle de partage : parts égales, pourcentages, montants fixes ou pondération.
- Quand vous rapprochez une échéance de la ligne bancaire, c’est le montant réellement prélevé qui est réparti — pas le tarif théorique.
- Un changement de prix ne réécrit jamais les mois passés : chaque période garde son montant et sa part.
- Les personnes extérieures à votre foyer consultent leur part, le montant total du mois et le calcul, depuis leur lien de portail.
Un abonnement partagé à trois change de prix, et il faut le redire à tout le monde. Tibius Life peut désormais le faire à votre place : déclarez une fois les participants et la règle de répartition sur la fiche de l’abonnement.
La répartition ne se déclenche pas sur le tarif attendu, mais sur ce que votre banque a réellement prélevé. Elle a donc lieu au moment où vous rapprochez l’échéance du mois de sa ligne bancaire — le geste que vous faisiez déjà. Si le prélèvement passe de 23,97 € à 25,47 €, les parts suivent.
Chaque période reste ce qu’elle a été. Corriger la règle ou le prix aujourd’hui ne réécrit pas le mois de juillet : son montant, ses parts et ses remboursements restent tels qu’ils ont été constatés.
Une personne qui partage l’abonnement sans faire partie de votre foyer voit, depuis son lien de portail, le montant total réellement facturé pour le mois, la règle appliquée, sa part et son historique. Elle ne voit rien d’autre de votre foyer : ni vos comptes, ni vos autres dépenses, ni les noms des autres participants.
Les remboursements ne changent pas : la personne déclare son versement, vous le confirmez, et c’est vous qui décidez ce que votre livre enregistre.
Les mises à jour automatiques reprennent
Le suivi de vos colis, vos échéances récurrentes, vos résumés par courriel et les nettoyages automatiques tournent de nouveau d’eux-mêmes, sous une horloge unique et surveillée.
- Vos colis en cours sont de nouveau interrogés auprès de leur transporteur, au quart d’heure.
- Les échéances de vos contrats récurrents sont de nouveau créées et marquées chaque nuit.
- Vos résumés par courriel repartent selon vos préférences.
Depuis le 12 septembre, les tâches que Tibius Life fait pour vous sans que vous le demandiez s’étaient arrêtées : l’horloge qui les déclenchait dépendait de l’hébergement, et elle a cessé d’appeler. Rien de ce que vous aviez saisi n’a été perdu ; ce qui devait se faire automatiquement attendait simplement.
Ces tâches sont désormais conduites par un ordonnanceur commun à tous les services Tibius, qui les appelle une par une, garde la trace de chaque passage et signale celles qui prennent du retard. Aucune action n’est nécessaire de votre part.
Votre patrimoine, votre épargne et leurs intérêts
Tibius Life suit l’évolution de votre patrimoine, votre taux d’épargne mois par mois, et estime les intérêts de vos comptes d’épargne — en disant toujours ce qui est estimé.
- Un historique mois par mois : ce qui est entré, ce qui est sorti, ce que vous avez réellement épargné, et votre patrimoine à la fin de chaque mois.
- Vos comptes d’épargne réglementés : taux de base, prime de fidélité, historique des taux, et intérêts estimés, acquis ou réellement versés.
- Une estimation de l’impôt sur ces intérêts, avec l’année, la règle officielle et sa source.
- Un simulateur pour voir ce que donnerait un versement régulier, sans toucher à vos données.
Un virement de votre compte courant vers votre compte d’épargne ne vous enrichit pas : c’est le même argent, rangé ailleurs. Tibius Life le sait, et il ne le compte ni comme une dépense, ni comme un revenu, ni comme de l’épargne.
Votre taux d’épargne est ce qui reste de vos revenus une fois vos dépenses payées, rapporté à ces revenus. Chaque mois montre les montants retenus et la formule. Un mois sans revenu n’a pas de taux : Tibius Life l’écrit plutôt que d’afficher zéro.
Pour un compte d’épargne réglementé, indiquez ses taux et la date à partir de laquelle ils s’appliquent. Un changement de taux ne remplace jamais l’ancien : il s’ajoute à l’historique. Tibius Life calcule l’intérêt de base au jour le jour et suit la prime de fidélité versement par versement, selon les règles de l’arrêté royal.
Quand la banque verse réellement ses intérêts, vous pouvez rapprocher le mouvement de l’estimation. Les deux montants sont conservés, et l’écart éventuel reste visible.
L’impôt estimé suit la règle officielle de l’année concernée : 1 020 € d’intérêts exonérés par personne, puis 15 %. Chaque règle affiche son autorité et sa source. C’est une estimation, pas une déclaration fiscale, et pas un conseil.
Vos relevés deviennent exploitables
Les paiements qui vont au même endroit sont rassemblés : une correction suffit à traiter tout le groupe.
- Tibius Life reconnaît le commerçant derrière la longue phrase de votre banque, et rassemble les paiements qui vont au même endroit.
- Classez-en un, et Tibius Life vous propose les autres — dès la première fois, plus après trois.
- Vous choisissez séparément ce qui change maintenant et ce qui se fera automatiquement plus tard.
Un relevé bancaire ne dit pas « Carrefour ». Il dit « PAIEMENT AVEC LA CARTE NUMERO … CARREFOUR EXPRESS 1030 SCHAERBEEK 21/01/2026 08:51 BANCONTACT … REFERENCE BANQUE : 2601210012345678 DATE VALEUR : 21/01/2026 ». La référence et la date changent à chaque ligne : deux passages au même magasin n’ont jamais le même intitulé.
C’est pour cela qu’un an de relevés importés restait un an de relevés importés. Tibius Life les affichait, et n’en disait rien.
Il sait désormais reconnaître le commerçant à l’intérieur de cette phrase, et rassembler les opérations qui vont au même endroit sur le même compte. Un nouvel écran, « Transactions similaires », les présente par groupes : combien il y en a, sur quelle période, pour quels montants, et combien attendent encore une catégorie.
Classez-en une, et Tibius Life vous propose la même chose pour les autres du groupe. Une seule suffit — il n’attend plus que vous ayez fait trois fois le même geste. Quand deux opérations du même groupe ont reçu des classements différents, il vous le dit et ne choisit pas à votre place.
Avant d’appliquer, vous voyez exactement ce qui va changer : « 18 transactions vont recevoir la catégorie Courses », et, s’il y a lieu, « 4 sont déjà classées : elles ne seront pas modifiées ». Rien n’est jamais remplacé sans que vous l’ayez lu, et une opération que vous aviez classée vous-même n’est jamais écrasée.
Deux choix distincts vous sont proposés, et c’est volontaire : appliquer aux transactions déjà importées, et faire cela automatiquement pour les prochains imports. Le second crée une règle, il est décoché par défaut, et il ne touche pas à votre historique. Classer le passé n’engage jamais l’avenir.
Le chemin s’ouvre depuis la liste des transactions et depuis la fin d’un import, là où la question « et maintenant ? » se pose vraiment.
Cette version ne classe rien toute seule. Elle ne décide pas qu’un intitulé vaut une catégorie : elle rassemble, elle propose, et vous tranchez.
Tibius Life vous prévient
Un résumé par courriel de ce qui demande votre attention, plutôt qu’une page à penser à ouvrir.
- Un résumé quotidien de ce qui vous attend, groupé par domaine — et rien du tout les jours où il n’y a rien.
- Vous choisissez les domaines et le rythme : quotidien, hebdomadaire, ou rien.
- Quand un invité déclare vous avoir remboursé, vous en êtes prévenu tout de suite.
Tibius Life sait déjà beaucoup de choses : quelles factures sont échues, quels documents ont expiré, quelles commandes n’avancent plus, quels relevés sont en retard, quel compte passera sous zéro avant la fin du mois. Tout cela est calculé en permanence et rassemblé dans « À traiter ».
Il fallait ouvrir l’application pour l’apprendre — donc penser à l’ouvrir, donc avoir déjà une raison de s’inquiéter. Désormais, Tibius Life vous écrit.
Une fois par jour, vers 7 heures, vous recevez un résumé de ce qui demande votre attention, regroupé par domaine : les finances, les factures, les papiers, les achats. Les jours où il n’y a rien, vous ne recevez rien — c’est la règle la plus importante de cette version.
Vous réglez tout cela depuis Profil → Notifications : pour chaque domaine, un résumé quotidien, un résumé hebdomadaire, ou rien. Un bouton coupe tout d’un geste, et chaque courriel porte le lien pour y revenir.
Une seule chose vous est signalée sans attendre le lendemain : quand un invité déclare vous avoir remboursé sa part. C’est le seul moment où quelqu’un d’extérieur attend une réponse de vous, et où le retard coûte à quelqu’un d’autre. Tout le reste passe par le résumé.
Les courriels restent volontairement sobres : ils disent combien d’éléments vous attendent et de quelle nature, jamais les montants ni les intitulés. Ce qui doit rester dans Tibius Life y reste — un courriel s’affiche sur un écran verrouillé, parfois dans une boîte partagée, et il n’a pas à en dire plus qu’il ne faut pour décider d’ouvrir l’application.
Les messages partent à l’adresse de votre compte. Si elle n’est pas encore vérifiée, rien ne vous est envoyé, et l’écran de réglage vous le dit.
Tibius Life 2.8.1
Corriger une dépense partagée déjà remboursée ne fait plus perdre la trace du remboursement.
- Une correction de répartition conserve les remboursements déjà enregistrés.
- Quand une correction rendrait un remboursement impossible à conserver, elle est refusée et la raison est dite.
- Aucun règlement n’est jamais supprimé ni détaché sans que vous l’ayez demandé.
Quand vous répartissez une dépense entre plusieurs personnes, Tibius Life en déduit qui doit combien à qui. Si l’une de ces personnes vous rembourse et que vous corrigez ensuite la répartition — vous aviez oublié quelqu’un, une part n’était pas la bonne —, le remboursement déjà enregistré doit évidemment rester rattaché à ce qu’il solde.
Ce n’était pas le cas. La somme à régler était refaite de zéro à chaque correction, et le remboursement restait accroché à l’ancienne. Rien ne s’affichait en erreur : le montant restant à rembourser repartait simplement à son total, et le règlement continuait d’annoncer une part disponible qui ne l’était plus.
Désormais, la somme à régler est corrigée au lieu d’être refaite : elle garde son historique, ses remboursements et sa page. Vous pouvez ajouter un participant, changer les parts, corriger un montant — les remboursements suivent.
Quand la correction rendrait un remboursement impossible à conserver — vous retirez de la répartition quelqu’un qui vous a déjà remboursé, ou vous ramenez sa part sous ce qu’il a versé —, l’enregistrement est refusé et l’écran vous dit qui, combien, et quoi faire. Le règlement n’est jamais supprimé à votre place : il vous appartient d’en retirer l’affectation depuis les frais partagés si c’est bien ce que vous voulez.
Aucune de vos données n’a été modifiée par cette version, et aucune n’avait besoin de l’être : la vérification menée avant publication n’a trouvé aucun remboursement détaché, ni en test ni en production.
Tibius Life 2.8.0
Vos invités peuvent maintenant vous dire qu’ils ont réglé leur part, depuis le lien que vous leur avez transmis. Rien n’est déduit tant que vous ne l’avez pas confirmé.
- Un invité signale son remboursement depuis son lien, sans compte et sans rien voir de plus.
- Vous confirmez ou vous refusez, avec un motif que l’invité lit.
- La fiche du foyer affiche le solde avec chaque invité, dans les deux sens.
Depuis la 2.4.0, vous pouvez ouvrir à un invité un lien qui lui montre ce qu’il vous doit et ce que vous lui devez. Cette page était en lecture seule : quand il vous remboursait, il fallait vous le dire par message, et vous le saisir vous-même.
Il peut désormais le signaler depuis la page elle-même. Il indique le montant, la date et la façon dont il a réglé — virement, liquide, autre — et vous en êtes averti sur la fiche de votre foyer.
Rien n’est déduit avant votre confirmation, et c’est délibéré : personne d’autre que vous ne sait si l’argent est bien arrivé. Tant que vous n’avez pas confirmé, le montant reste affiché comme dû, des deux côtés, avec la mention « en attente de confirmation ». Le jour où vous confirmez, le remboursement est écrit dans vos dépenses partagées exactement comme si vous l’aviez saisi vous-même, et le solde se met à jour.
Si le versement n’est jamais arrivé, ou si votre invité s’est trompé de dépense, vous refusez en disant pourquoi. Votre phrase lui est montrée, et il peut corriger — ce qui évite l’aller-retour par téléphone qu’un refus muet aurait provoqué.
La section « Invités » gagne enfin le solde avec chacun, dit dans le bon sens : « vous doit 40,00 € » ou « vous lui devez 40,00 € ». C’est le même calcul que celui de son portail, pour que les deux écrans ne puissent pas se contredire.
Rien ne change si vous ne partagez pas de dépenses avec des invités : aucun écran existant n’est réorganisé, aucune de vos données n’est modifiée, et vous n’avez aucune action à mener.
Tibius Life 2.5.1
Les montants dus entre personnes s’ouvrent : vous voyez enfin de quelles dépenses ils sont faits. Et deux boutons retrouvent leur pictogramme.
- Cliquez une position nette pour voir les sommes qui la composent.
- Chaque ligne dit le montant initial, ce qui est réglé et ce qui reste.
- Les boutons Supprimer et Modifier retrouvent leur symbole.
Sur l’écran Partages, Life affiche depuis longtemps une ligne du genre « Alice doit 47,30 € à Jonathan ». Ce montant n’est presque jamais une seule dépense : c’est une addition de ce qui reste dû, dont on retire ce qui est dû en sens inverse. Jusqu’ici, rien ne permettait de l’ouvrir — il fallait croire le chiffre, ou parcourir la liste des sommes à régler en espérant retrouver le compte.
Chaque position s’ouvre désormais sur son détail. Vous y lisez les dépenses et avances qui la composent, avec pour chacune le montant du départ, ce qui a déjà été remboursé et ce qu’il reste. Ce qui est dû dans l’autre sens y figure aussi, marqué comme retranché : c’est souvent l’explication d’un montant qui semblait trop petit. Chaque ligne mène à sa fiche, où l’on enregistre un remboursement comme avant.
Deux boutons retrouvent par la même occasion leur pictogramme : le bouton « Supprimer » d’une note de frais et le bouton « Modifier » d’une facture ou d’un document affichaient un rond gris, faute d’un symbole qui n’avait jamais été dessiné. Une corbeille et un crayon les remplacent.
Le reste de cette version ne se voit pas, et c’est voulu : un avertissement technique que Life écrivait dans ses journaux à chaque affichage du tableau de bord a disparu, et notre environnement de Test a repris le nom du produit.
Aucune donnée n’est touchée, aucun réglage n’a changé et vous n’avez aucune action à mener.
Tibius Life 2.5.0
Un transfert entre vos comptes se corrige et se supprime, ce qui n’était pas possible jusqu’ici. Et vos enfants participent à une dépense partagée sans que Life leur réclame de l’argent.
- Corrigez ou supprimez un transfert : ses deux mouvements suivent ensemble.
- Un enfant du foyer prend sa part d’une dépense sans devenir votre débiteur.
- Sa part reste comptée : elle retombe simplement sur celui qui a payé.
Jusqu’ici, un transfert entre deux de vos comptes ne pouvait plus être touché une fois enregistré. Un montant tapé de travers, un compte choisi une ligne trop haut, une date d’un mois trop tôt : il fallait créer un second transfert en sens inverse pour compenser, ce qui laissait deux écritures fausses dans votre historique au lieu d’une.
La fiche d’un transfert propose désormais « Modifier » et « Supprimer ». Les deux mouvements — celui qui part et celui qui arrive — sont réécrits ou retirés ensemble : il n’est pas possible d’obtenir une sortie sans l’entrée correspondante, ni deux montants qui ne se répondent pas.
Certains transferts restent intouchables, et l’écran vous dit lequel des motifs s’applique : un virement reconnu depuis un relevé bancaire décrit une opération réelle, un transfert qui a provisionné des titres-repas a pu être dépensé depuis, un transfert sur lequel repose une répartition ou un remboursement ne peut pas disparaître sans les emporter. Dans ces cas, Life refuse plutôt que d’effacer en silence ce qui en dépendait.
Le second changement touche vos enfants. Quand vous répartissiez une addition entre vous, votre conjoint et votre enfant, Life inscrivait une dette au nom de l’enfant — « Léa doit 30 € à sa mère ». C’était la conséquence mécanique d’un calcul, pas une décision : un enfant du foyer est un membre comme un autre, et le produit en déduisait qu’il remboursait comme un autre.
Désormais, un enfant du foyer participe sans devoir. Sa part continue d’être calculée et enregistrée au centime — vos statistiques de coût par personne ne changent pas —, mais elle reste à la charge de celui qui a payé, ce qui est simplement ce qui se passe dans la vie. Vos invités, eux, doivent toujours leur part : c’est pour cela qu’ils existent.
Cette règle lit le lien de parenté que vous avez déclaré sur la fiche du foyer, jamais une date de naissance. Un enfant devenu adulte que vous repassez en « partenaire » ou en « autre » redevient un débiteur ordinaire, à la date où vous le décidez.
Les dettes déjà enregistrées au nom d’un enfant ne sont pas effacées : certaines ont pu être réglées, et les supprimer effacerait vos règlements. Elles restent visibles et réglables ; refaire la répartition de la dépense d’origine les retire.
Tibius Life 2.4.0
Une dépense peut désormais être partagée avec quelqu’un qui n’habite pas le foyer — un ami, un parent, une baby-sitter. Et vous pouvez lui envoyer un lien qui lui montre ce qu’il doit, sans rien lui ouvrir d’autre.
- Invitez quelqu’un à figurer dans vos dépenses partagées sans lui donner de compte.
- Un lien de consultation, révocable, qui ne montre que ce qui le concerne.
- Enfants et invités entrent dans le calcul des parts comme les autres membres.
Jusqu’ici, une dépense ne se partageait qu’entre les membres du foyer. Le restaurant payé pour un ami, la garde partagée avec une voisine, le week-end avec des cousins : il fallait soit inscrire ces personnes comme membres — ce qui leur donnait accès à tout —, soit tenir les comptes ailleurs.
Un foyer peut désormais déclarer des « invités ». Un invité est quelqu’un avec qui vous partagez des dépenses et qui ne vit pas ici : il n’a pas de compte, ne voit ni vos comptes bancaires, ni vos transactions, ni vos documents, et n’apparaît nulle part dans l’administration du foyer. Il peut simplement figurer dans une dépense partagée, y recevoir sa part, et rembourser.
La section « Invités » est sur la fiche de votre foyer, sous les membres. Vous y ajoutez une personne déjà enregistrée, avec une note libre si vous voulez vous rappeler qui c’est — « la voisine », « le parrain de Léa ». Cesser de partager avec quelqu’un se fait d’un clic, et n’efface rien de ce qui a déjà été partagé.
Si vous le souhaitez, vous pouvez lui ouvrir un lien de consultation. Il ouvre une page en lecture seule, lisible sur téléphone, qui dit ce qu’il doit, ce qu’on lui doit, ce qui est réglé et ce qui reste ouvert — et rien d’autre. Le lien se transmet vous-même, se remplace, se révoque, et expire au bout de nonante jours. Nous n’en gardons qu’une empreinte : il vous est montré une seule fois.
Une correction accompagne le tout, et elle valait d’être faite : une personne que vous aviez enregistrée sans l’ajouter à un foyer apparaissait dans les listes mais était refusée au moment de lui attribuer une part de dépense. C’était précisément l’usage pour lequel vous l’aviez enregistrée. C’est cette incohérence que les invités referment.
Rien ne change si vous ne partagez pas de dépenses avec l’extérieur : aucun écran existant n’est réorganisé, aucune de vos données n’est modifiée, et vous n’avez aucune action à mener.
Tibius Life 2.3.3
Enregistrer un colis sans en modifier toutes les lignes ne provoque plus de refus incompréhensible. Et le site ne répond plus en clair à qui arrive en « http:// ».
- Le formulaire d’ajout d’un colis accepte enfin d’être enregistré tel qu’il s’ouvre.
- Le texte qui explique le code postal est revenu sous le champ qu’il décrit.
- Une adresse tapée en « http:// » bascule automatiquement vers la version chiffrée du site.
Le formulaire d’ajout d’un colis propose une ligne par article de la commande, toutes à zéro : un colis contient souvent une partie de ce qui a été commandé, et il faut pouvoir laisser le reste de côté. Le serveur, lui, exigeait au moins un exemplaire sur chaque ligne — y compris celles que vous n’aviez pas touchées. Enregistrer sans avoir tout rempli renvoyait donc un refus parlant de champs invisibles à l’écran. C’est corrigé : une ligne laissée à zéro veut simplement dire « celui-ci ne part pas dans ce colis ».
Sur la fiche d’un colis, la phrase qui explique à quoi sert le code postal de livraison s’affichait deux champs plus bas, sous « Suivi automatique ». Elle est revenue à sa place, sous le champ qu’elle décrit.
Enfin, arriver sur le site en tapant « http:// » servait la page telle quelle, sans chiffrement. Vous êtes désormais renvoyé automatiquement vers l’adresse sécurisée, en conservant la page demandée. Rien à faire de votre côté : vos signets continuent de fonctionner, chiffrés cette fois.
Aucune donnée n’est touchée, aucun réglage n’a changé et vous n’avez aucune action à mener.
Tibius Life 2.3.2
Le suivi automatique des colis annoncé par la 2.3.1 fonctionnait partout sauf là où il compte : sur le serveur qui héberge vos données. C’est réparé.
- Vos colis s’actualisent désormais tout seuls, quatre fois par heure.
- Plus besoin qu’un ordinateur reste allumé chez vous pour que cela arrive.
- L’application continue de vérifier elle-même que cela se produit vraiment.
La version précédente annonçait que vos colis s’actualiseraient sans que vous ayez à le demander. C’était vrai du logiciel, et faux de l’installation : le mécanisme qui doit réveiller Tibius Life toutes les quinze minutes n’était pas en place sur le serveur, et n’a donc réveillé personne.
La raison est technique et sans intérêt pour vous, sauf sur un point : la solution retenue jusqu’ici aurait demandé qu’une machine reste allumée quelque part pour appeler le serveur. Cela revenait à faire dépendre le bon fonctionnement de vos colis d’un ordinateur domestique, ce qui n’est pas une base solide.
L’hébergeur sait faire ce travail lui-même, à condition qu’on le lui demande de la façon qu’il comprend. C’est ce que fait cette version : le réveil vient désormais de l’hébergement, toutes les quinze minutes, sans aucun matériel intermédiaire.
Rien ne change dans ce que vous voyez ni dans ce que vous faites. Vous n’avez aucune action à mener : vos colis en cours reprennent simplement leur actualisation automatique, et le bouton « Actualiser maintenant » reste là pour les impatients.
Tibius Life 2.3.1
Vos colis s’actualisent enfin tout seuls. Ils annonçaient un suivi automatique qui, sur le serveur, ne s’exécutait jamais — vous avez probablement attendu des nouvelles qui ne venaient pas.
- Le suivi automatique des colis s’exécute réellement, sans que vous ayez à demander.
- Le vendeur et le transporteur sont deux choses différentes, et l’écran le dit.
- Chaque colis annonce s’il est suivi automatiquement, dès la liste de la commande.
Il faut commencer par ce qui n’allait pas, parce que vous l’avez peut-être remarqué sans pouvoir le nommer. Tibius Life sait interroger quatre transporteurs — bpost, PostNL, GLS et Vinted Go — et l’annonçait sur la fiche de vos colis. Sur le serveur, le traitement qui va les interroger n’était en réalité jamais lancé. Vos colis n’ont donc bougé que lorsque vous avez cliqué « Actualiser maintenant ». Si vous avez conclu qu’un transporteur ne répondait pas, la conclusion était raisonnable et l’explication était ailleurs.
C’est corrigé, et surtout : l’application sait maintenant vérifier elle-même que ce traitement tourne, au lieu de le supposer. Elle refuse désormais de se déclarer en bonne santé sur la foi d’une vérification faite à la main — c’était exactement le piège dans lequel elle était tombée.
Le second point est plus visible. Quand vous ajoutiez un colis, le champ « Transporteur » vous proposait tous vos tiers : Vinted, Amazon, votre banque, votre employeur. Il n’y avait aucun moyen de dire qui transporte réellement le colis, et Tibius Life essayait de le deviner à partir du nom — ce qui marchait parfois et se trompait le reste du temps.
Un achat sur Vinted peut voyager par Vinted Go, par bpost ou par Mondial Relay : le vendeur n’est pas le transporteur. Le formulaire porte maintenant les deux, séparément, et vous dites lequel de nos quatre transporteurs sait suivre le colis — ou aucun, si le vôtre n’en fait pas partie. Le transporteur se corrige aussi depuis la fiche du colis, ce qui n’était pas possible : il fallait supprimer le colis et le refaire.
Enfin, la liste des colis d’une commande annonce l’état du suivi, qu’elle passait sous silence. Un colis que personne n’interroge ressemblait exactement à un colis suivi — même ligne, même transporteur, même date.
Rien n’a été modifié sur vos colis existants : aucun transporteur n’a été réattribué, aucune donnée n’a bougé. Si l’un d’eux porte un transporteur qui n’est pas le bon, la fiche vous laisse maintenant le corriger.
Tibius Life 2.3.0
Quatre domaines vont enfin jusqu’au bout. Les virements entre vos comptes ne faussent plus vos totaux, les notes de frais se corrigent, la place d’un membre du foyer se change, et chaque colis dit pourquoi il s’actualise ou non.
- Les virements entre vos propres comptes ne comptent plus deux fois.
- Une note de frais se corrige, se range et se supprime.
- Le rôle et le lien de parenté d’un membre se changent sans le faire partir.
- Chaque colis dit s’il est suivi automatiquement, et pourquoi quand il ne l’est pas.
Cette version n’ajoute aucune fonctionnalité. Elle en termine quatre qui existaient déjà et qui s’arrêtaient à mi-chemin.
Le plus important d’abord, parce qu’il touche vos chiffres. Quand vous virez de l’argent d’un de vos comptes vers un autre, Tibius Life reconnaît les deux mouvements et vous propose de les rapprocher — mais cette proposition n’apparaissait que sur l’écran de traitement d’un import, et disparaissait dès qu’on passait à la ligne suivante. Tant qu’une paire n’est pas rapprochée, l’un des deux mouvements compte en dépense et l’autre en revenu : un virement mensuel de 500 € vers l’épargne ajoutait ainsi 6 000 € de dépenses et 6 000 € de revenus qui n’existent pas. Un écran « Transferts » rassemble désormais tout ce qui attend votre arbitrage, et « À traiter » vous le signale. Si vous avez des virements internes, allez y jeter un œil : il y a probablement des paires en attente depuis longtemps.
Les notes de frais. Jusqu’ici, une note se créait et ne se reprenait plus : une période mal saisie obligeait à tout annuler et à rattacher chaque dépense à la main. Elle se corrige maintenant tant qu’elle n’est pas introduite, se range une fois close, et se supprime si elle n’a jamais été envoyée — auquel cas les dépenses qu’elle réunissait redeviennent simplement à réclamer, elles ne disparaissent pas. Les règles de vos organismes se corrigent aussi, et un remboursement affecté à la mauvaise somme se détache.
Le foyer. Le rôle d’un membre et son lien de parenté s’écrivaient à l’ajout et ne se changeaient plus : la seule façon de corriger était de le faire quitter le foyer et de l’y remettre, ce qui inventait une date de départ et effaçait la date d’entrée réelle. Cela se corrige maintenant en place.
Conséquence directe : un enfant du foyer peut enfin recevoir un compte. Tibius Life refusait d’en proposer un à un membre déclaré comme enfant, et ce refus n’avait aucune sortie — quel que soit son âge. Le jour venu, corrigez son lien de parenté et le bouton réapparaît. Tibius Life ne devine aucun âge et n’ouvre aucun droit à une date d’anniversaire : c’est votre décision, et le foyer la date.
Les colis, enfin. La fiche ne savait dire que deux choses — « suivi automatique » ou « suivi manuel » — pour neuf situations différentes. Un colis DPD affichait la même phrase qu’un colis dont vous n’aviez pas indiqué le transporteur, et un colis en échec depuis trois jours affichait « dernière vérification il y a trois jours » sans expliquer pourquoi. Chaque colis dit maintenant où il en est : nous interrogeons, il manque le code postal, la dernière tentative a échoué et nous réessaierons, nous avons cessé de demander, ou ce transporteur ne peut pas être interrogé du tout.
Cette dernière phrase mérite d’être précise, parce qu’elle évite de chercher un réglage qui n’existe pas : DPD et Mondial Relay ont été réexaminés une troisième fois, et leurs services de suivi refusent toute requête qui ne vient pas d’un navigateur. Ce n’est ni une panne de Tibius Life ni une case oubliée. Ces colis restent entièrement utilisables : vous mettez le statut à jour vous-même, et la fiche, l’historique et les alertes fonctionnent exactement pareil.
Tibius Life 2.2.5
Vous pouvez enfin changer votre mot de passe, et le réinitialiser si vous l’oubliez. Deux réglages qui ne fonctionnaient pas disparaissent de la page Sécurité.
- Changer son mot de passe depuis Profil → Sécurité.
- Recevoir un lien de réinitialisation quand on l’a oublié.
- La page Sécurité ne montre plus deux réglages qui ne faisaient rien.
Jusqu’à cette version, il n’existait aucun moyen de changer son propre mot de passe dans Tibius Life. Et si vous l’oubliiez, la page « Mot de passe oublié ? » ne menait nulle part : il fallait passer par la personne qui administre l’instance. C’est corrigé.
Pour le changer : Profil → Sécurité, puis « Changer mon mot de passe ». Votre mot de passe actuel vous sera demandé, ainsi que le nouveau, deux fois. Douze caractères au minimum, comme à l’inscription.
Si vous l’avez oublié : le lien « Mot de passe oublié ? » de l’écran de connexion vous envoie un message contenant un lien. Ce lien est valable une heure et ne fonctionne qu’une seule fois. Pour ne rien révéler à qui essaierait des adresses au hasard, la page répond toujours la même chose, que l’adresse saisie corresponde à un compte ou non.
Deux sections disparaissent de la page Sécurité : « Appareils de confiance » et « Sessions actives ». Elles annonçaient des réglages qui n’ont jamais existé — la première liste était toujours vide, la seconde n’avait aucun contenu. Elles ne sont pas remplacées : mieux vaut une page qui ne montre que ce qu’elle sait faire.
La page « Confidentialité » a par ailleurs été corrigée. Elle affirmait encore que la suppression d’un compte ou d’un foyer n’était pas possible depuis l’application, ce qui n’est plus vrai depuis plusieurs versions. Elle décrit maintenant ce qui se passe réellement, ainsi que la durée de conservation des journaux et l’effet d’une suppression sur les sauvegardes déjà faites.
Tibius Life 2.2.4
Tibius Life prend sa couleur définitive. Le turquoise laisse la place à une teinte orchidée, sur le logo, l’icône de l’application et tout ce qui était coloré dans l’interface.
- Le logo et l’icône installée sur votre écran d’accueil changent de couleur.
- Les boutons, les liens et les éléments actifs passent du turquoise à l’orchidée.
- Rien d’autre ne change : mêmes écrans, mêmes gestes, mêmes données.
Cette version ne touche à aucune fonctionnalité. Elle change une seule chose, mais elle se voit partout : la couleur de Tibius Life.
Le turquoise n’était pas le bon. Il était à peu près indiscernable de celui d’un autre projet de la même famille, au point que deux applications côte à côte se ressemblaient plus qu’elles ne se distinguaient. Une étude de couleurs a mesuré l’écart, écarté plusieurs pistes, et retenu une orchidée. C’est celle-ci.
Si Tibius Life est installé sur votre écran d’accueil ou dans votre barre d’onglets, son icône change de couleur. C’est bien la même application : rien à réinstaller, rien à reconnecter, et vos données sont intactes.
Dans l’application, tout ce qui indiquait une action — un bouton, un lien, l’entrée de menu où vous êtes — prend la nouvelle teinte. Les couleurs qui veulent dire quelque chose ne bougent pas : le vert reste la réussite, l’orange l’avertissement, le rouge l’erreur, et les six couleurs qui distinguent les domaines restent les mêmes.
Le mode sombre a été revérifié entièrement, et chaque combinaison de texte et de fond tient les seuils de lisibilité, comme avant.
Tibius Life 2.2.3
L’interface s’aligne sur la charte graphique Tibius. Rien ne change à ce que fait l’application ; ce qu’elle affiche est simplement plus régulier.
- Tous les champs et tous les boutons ont désormais la même hauteur.
- Les cartes se détachent par leur bordure, plus par une ombre.
- Les couleurs des graphiques ne se confondent plus avec celles des alertes.
Cette version ne touche à aucune fonctionnalité. Vos données, vos écrans et vos gestes sont exactement les mêmes qu’hier. Ce qui change, c’est la façon dont l’interface est dessinée — et comme cela se voit partout, autant dire pourquoi.
Les contrôles d’un formulaire n’avaient pas tous la même hauteur : une liste déroulante, un champ de date et le bouton posé à côté d’eux faisaient trois tailles différentes. C’était le plus visible sur les barres de filtres, en haut des listes. Ils font désormais tous la même, et une hauteur plus confortable au doigt sur téléphone et tablette.
Les cartes ne portent plus d’ombre portée. Une page qui en empile quinze finissait par les noyer dans un halo gris ; la bordure fait le même travail plus nettement. L’ombre reste là où elle a un sens : ce qui recouvre réellement le contenu, c’est-à-dire une fenêtre, un menu déroulant ou une confirmation qui vient d’apparaître.
Les couleurs des séries de graphique ont toutes changé. Trois d’entre elles étaient exactement le bleu d’information, l’orange d’avertissement et le rouge de danger : une courbe pouvait se lire comme une alerte alors qu’elle n’était que la cinquième de la liste. Les nouvelles couleurs viennent de la palette prévue pour les données, et n’ont plus de double sens.
Enfin, un lien « Aller au contenu » apparaît au premier appui sur la touche de tabulation. Il permet d’atteindre la page directement, sans parcourir toute la navigation, pour qui se déplace au clavier.
Tibius Life 2.2.1
Un foyer qui n’a plus de membre peut être repris ou supprimé, et un membre sans compte peut enfin en recevoir un.
- Reprendre un foyer que vous avez habité et que plus personne n’habite.
- Le supprimer définitivement s’il ne sert plus.
- Donner un accès à un membre du foyer, sans dupliquer son identité.
Quand toutes les personnes d’un foyer l’ont quitté — le plus souvent parce que le dernier compte a été supprimé —, ce foyer devenait introuvable : il existait encore, mais plus personne ne pouvait l’ouvrir. Si vous en avez été membre, il vous est désormais proposé depuis la liste de vos foyers. Vous pouvez le reprendre, ce qui vous y rend membre et vous en confie la responsabilité, ou le supprimer définitivement s’il ne sert plus à rien.
Vous ne voyez que les foyers que vous avez réellement habités. Ceux des autres ne vous sont jamais proposés, et vous n’apprenez pas non plus qu’ils existent.
Un foyer qui contient encore des transactions, des documents ou des commandes ne peut pas être supprimé : l’écran vous dit ce qui le retient. C’est voulu — les supprimer avec lui les rendrait illisibles, et les détacher les laisserait sans propriétaire.
Deuxième nouveauté : depuis la fiche d’un foyer, vous pouvez proposer un accès à un membre qui n’en a pas encore. Indiquez son adresse, il reçoit un lien et choisit lui-même son mot de passe. Son compte rejoint la personne que le foyer connaît déjà — ses dépenses, ses documents et son appartenance restent les siens, et rien n’est dupliqué.
Les enfants du foyer ne reçoivent pas de compte pour l’instant : cela demande des règles que Tibius Life n’a pas encore. Si la personne concernée est un adulte, corrigez son lien de parenté sur la fiche du foyer et l’action apparaîtra.
Tibius Life 2.2.0
Un membre du foyer n’a plus besoin d’un compte pour exister : les enfants, et les adultes qui n’utilisent pas l’application, ont enfin leur place.
- Ajoutez un enfant ou un adulte au foyer sans lui créer de compte.
- La fiche du foyer sépare les membres actuels des anciens, et dit qui peut se connecter.
- Faire quitter le foyer est devenu un geste, et il conserve tout l’historique.
Jusqu’ici, être membre d’un foyer et avoir un compte Tibius Life revenaient presque au même. Ce n’est plus le cas : une personne existe pour elle-même, et se connecter est une possibilité parmi d’autres. Concrètement, vous pouvez inscrire un enfant, un conjoint qui n’utilisera jamais l’application, ou toute personne avec qui vous partagez des dépenses — sans lui créer de compte et sans lui envoyer quoi que ce soit.
La fiche d’un foyer distingue maintenant les membres actuels des anciens membres, indique qui a un compte et qui n’en a pas, et signale les enfants. Ne pas avoir de compte n’est pas une information manquante : c’est un état normal, et l’écran le présente comme tel.
Faire quitter le foyer existe enfin sous la forme d’un bouton. Le départ pose une date : la personne sort des propositions pour les nouvelles dépenses, et tout ce qu’elle a partagé reste — avec son nom. Un foyer garde ainsi la mémoire de qui en a fait partie, et jusqu’à quand.
Deux petites choses en découlent. Une personne enregistrée par erreur peut désormais être supprimée, tant que rien ne la nomme encore ; sinon la fiche vous dit précisément ce qui la retient. Et le dernier membre d’un foyer ne peut plus le quitter : le foyer deviendrait invisible pour tout le monde, avec ses comptes et ses documents. Ajoutez quelqu’un d’autre, ou archivez le foyer.
Enfin, une personne archivée n’est plus proposée quand vous créez quelque chose de nouveau. Elle reste visible partout où elle est déjà citée, et sa fiche permet toujours de la restaurer.
Tibius Life 2.1.2
Vous pouvez maintenant supprimer définitivement votre compte, et l’administration est mieux séparée du reste.
- Supprimer son compte se fait depuis Profil → Sécurité, et c’est définitif.
- Ce qui appartient au foyer reste au foyer, même si celui qui l’a saisi s’en va.
- L’administration n’oblige plus à être membre d’un foyer.
Jusqu’ici, un compte pouvait être désactivé, jamais supprimé. C’est maintenant possible, depuis Profil → Sécurité. La page explique ce qui disparaît, demande votre mot de passe, et n’adoucit rien : c’est irréversible, et il n’existe aucun délai de rétractation.
Ce qui disparaît est ce qui n’appartenait qu’à vous : votre mot de passe, votre double vérification, vos appareils de confiance, vos sessions ouvertes — y compris sur un autre ordinateur —, vos catégories et vos documents personnels, vos préférences et vos raccourcis.
Ce qui reste est ce qui appartient au foyer. Une dépense sur un compte commun ne disparaît pas parce que celle ou celui qui l’a saisie s’en va : les autres membres continuent de la voir, avec son montant et ses liens. Seule la mention « saisi par » devient « un compte supprimé ».
Attention à ne pas confondre deux gestes différents : quitter un foyer laisse votre compte intact, supprimer votre compte vous retire aussi du foyer. Les deux écrans emploient maintenant des mots distincts.
Second changement, invisible pour la plupart des foyers : un compte peut désormais servir uniquement à administrer l’instance, sans appartenir à un foyer et sans apparaître dans les listes de membres. Si vous administrez votre instance aujourd’hui, rien ne change pour vous — votre compte reste un compte Tibius Life ordinaire qui administre aussi.
Tibius Life 2.1.1
Le suivi de vos colis sait maintenant dire quand il ne comprend pas — au lieu de deviner.
- Un transporteur qui emploie un mot nouveau ne fait plus changer votre colis d’état au hasard.
- Les quatre transporteurs suivis automatiquement le restent, à l’identique.
- DPD et Mondial Relay restent en suivi manuel.
Vos colis, leur historique et la liste « Colis en cours » ne changent pas. Ce qui change est une garantie sur ce qu’ils affichent.
Ce qui change est ce qui se passe quand un transporteur emploie un terme que nous ne connaissons pas encore — cela arrive, ils font évoluer leurs systèmes. Jusqu’ici, votre colis gardait son dernier état connu, ce qui était juste, mais personne n’apprenait que le terme existait. Le suivi pouvait donc se dégrader lentement sans que rien ne le signale.
Désormais, ce terme est retenu et signalé à l’administrateur de votre instance, qui peut lui donner sa signification sans attendre une mise à jour. Et surtout : un terme inconnu ne peut plus être confondu avec un terme connu qui lui ressemble. Un colis n’est plus jamais annoncé « livré » sur une ressemblance.
DPD et Mondial Relay ont été réexaminés pour cette version, et ne se laissent toujours pas interroger : leurs sites bloquent les demandes qui ne viennent pas d’un vrai navigateur, et nous n’allons pas prétendre en être un. Un colis chez eux s’enregistre et se suit à la main, exactement comme avant — la fiche vous le dit.
Tibius Life 2.1.0
Vos colis GLS s’actualisent tout seuls, comme ceux de bpost, PostNL et Vinted Go.
- GLS rejoint le suivi automatique.
- Quatre transporteurs sur six répondent maintenant ; DPD et Mondial Relay restent à la main.
- La fiche du colis vous dit quel transporteur elle interroge, et pourquoi celui-là.
La 1.20.0 avait ouvert le suivi automatique à trois transporteurs — bpost, PostNL et Vinted Go — et annoncé que DPD, GLS et Mondial Relay n’ouvraient pas d’accès qu’un foyer puisse utiliser. Pour GLS, c’était une conclusion trop rapide : il répond, et cette version le branche.
Vos colis GLS déjà enregistrés n’ont rien à faire. S’ils ont un transporteur renseigné, leur suivi commence à se remplir tout seul dans l’heure : le statut, les dates, les lieux, et le point de retrait quand il y en a un.
Si aucun transporteur n’est renseigné, la fiche du colis vous propose désormais celui que la forme du numéro suggère — sans le choisir à votre place. Un numéro de onze chiffres ressemble autant à du GLS qu’à du DPD, et deviner vous ferait chercher pendant des jours pourquoi le suivi répond « inconnu ». Choisissez-le dans la liste, et c’est parti.
La fiche dit aussi, maintenant, d’où vient le transporteur qu’elle interroge : choisi par vous, ou déduit du nom que porte la commande. Cela ne sert à rien tant que tout marche. Cela sert le jour où le suivi ne répond pas.
DPD et Mondial Relay restent en suivi manuel. Chez DPD, les pages de suivi refusent les demandes qui ne viennent pas d’un vrai navigateur, et nous n’allons pas prétendre en être un. Chez Mondial Relay, l’accès existe mais ne répond pas deux fois de la même façon — un suivi qui marche un jour sur deux serait pire qu’un suivi annoncé comme manuel, parce que vous cesseriez de le tenir à jour vous-même sans être prévenu qu’il a cessé. Un colis chez eux s’enregistre et se suit exactement comme avant, à la main : la fiche vous le dit, plutôt que de vous laisser chercher ce qui ne marche pas.
Rien d’autre ne change. Aucun écran n’a bougé, aucune donnée n’a été transformée, et il n’y a rien à mettre à jour de votre côté.
Tibius Life 2.0.0
foyerHub devient Tibius Life. Même application, même adresse, mêmes données — un nom et une identité.
- Le produit s’appelle désormais Tibius Life.
- Nouveau logo, nouvelle palette, nouvelle icône d’application.
- Rien à faire de votre côté : vos données, vos comptes et vos favoris ne bougent pas.
Ce que vous utilisez depuis la 1.0 s’appelait foyerHub. À partir de cette version, il s’appelle Tibius Life. C’est le même logiciel, sur la même instance, avec les mêmes données — seul le nom change, et ce qui va avec.
Tibius Life rejoint une famille : Tibius, Tibius WiFi et Tibius Carto portent la même marque. Le symbole, le lettrage et les couleurs viennent de là, et c’est pour cela qu’ils ne ressemblent pas à un habillage posé sur l’ancien.
La couleur d’action passe du violet au vert-bleu. Elle vous dira toujours la même chose : ce sur quoi on peut cliquer. Les pastilles de « Dossiers » changent aussi de teinte, pour ne pas se confondre avec elle.
Si vous aviez installé l’application sur votre téléphone ou votre bureau, l’icône change au prochain rafraîchissement. Le raccourci, lui, continue de fonctionner : l’adresse n’a pas bougé.
Rien ne vous est demandé. Votre connexion reste valable, vos favoris pointent au bon endroit, vos imports, vos règles et vos automatisations continuent exactement comme avant. Aucune donnée n’a été transformée pour ce changement de nom.
Sous le capot, quelques noms techniques restent « foyerHub » : celui de la base de données, des chemins sur le serveur, une clé de réglage dans votre navigateur. C’est délibéré — les renommer vous ferait perdre des préférences et n’apporterait rien de visible.
Les nouveautés des versions précédentes gardent aussi leur ancien nom dans cette liste : la 1.20.0 s’appelait bien foyerHub 1.20.0, et le réécrire serait faux.
foyerHub 1.20.0
Vos colis vous disent où ils sont, sans que vous alliez le demander.
- Le suivi de vos colis bpost, PostNL et Vinted Go s’actualise tout seul.
- Ajouter un numéro de suivi à une commande déjà enregistrée.
- Un panneau « Colis en cours » qui les réunit tous, quel que soit le marchand.
Jusqu’ici, coller un numéro de suivi dans foyerHub servait à ne pas le perdre. Pour savoir quoi que ce soit, il fallait aller le retaper chez le transporteur, puis revenir mettre le statut à jour à la main.
Maintenant, foyerHub va demander. La fiche du colis dit « En transit », « En cours de livraison », « Disponible en point relais » ou « Livré », avec l’historique du trajet en dessous — les dates, les lieux, et ce que le transporteur a annoncé.
Et la liste de vos commandes s’ouvre sur « Colis en cours » : tous ceux qui n’ont pas fini leur trajet, quel que soit le marchand, avec ce qui expire en premier. Une seule question, un seul écran.
Trois transporteurs répondent dans cette version : bpost, PostNL et Vinted Go. DPD, GLS et Mondial Relay, non — ils n’ouvrent pas d’accès qu’un foyer puisse utiliser. Un colis chez eux s’enregistre et se suit exactement comme avant, à la main : la fiche le dit, plutôt que de vous laisser chercher ce qui ne marche pas.
Le numéro se renseigne aussi après coup, ce qui est la façon dont on achète : la commande le lundi, l’e-mail d’expédition le mercredi. Certains transporteurs demandent en plus le code postal de livraison — c’est ce qui empêche qu’un numéro deviné donne accès au colis de quelqu’un d’autre.
Quand le colis arrive, foyerHub arrête de demander. Et si vous préférez qu’il ne demande jamais, cela se coupe colis par colis.
foyerHub 1.19.0
Quand foyerHub s’est trompé, vous pouvez le lui dire — et il s’en souvient.
- Savoir d’où vient le fournisseur d’une dépense, et qui l’a décidé.
- Déclarer qu’un libellé bancaire ne désigne pas ce fournisseur.
- Terminer un suivi de journal depuis « À traiter ».
Jusqu’ici, le fournisseur d’une transaction s’affichait tout seul, sans dire d’où il venait. Rien ne distinguait « Proximus, parce que vous l’avez indiqué le 12 août » de « Proximus, parce qu’un libellé y ressemblait ». Sa fiche vous le dit maintenant, en une phrase.
Et surtout : si l’association est fausse, vous pouvez le dire. Le bouton « Ce libellé ne désigne pas ce tiers » retire ce repère-là — cette écriture bancaire, ce fournisseur — sans toucher aux autres. C’est ce qui manquait pour qu’une correction serve à quelque chose : jusqu’ici, changer le fournisseur d’une ligne laissait derrière lui l’ancien repère, et votre relevé suivant repartait chez le mauvais fournisseur.
La règle est simple, et elle vaut dans les deux sens : c’est votre décision la plus récente qui compte. Revenir sur un choix est un choix, et foyerHub le traite comme tel. Rien n’est jamais refusé définitivement — réattribuer le fournisseur suffit à revenir en arrière.
Le commerçant que foyerHub lit sur votre relevé — « FRITAPAPA », deviné dans le texte d’un paiement par carte — était affiché sur trois écrans et utilisable sur un seul. Il est maintenant proposé aussi depuis la fiche d’une transaction et celle d’une opération bancaire : un bouton l’utilise s’il est déjà connu, un autre le crée sinon.
Un suivi noté dans votre journal — « rappeler l’assurance vendredi » — apparaissait dans « À traiter » à son échéance, et il n’existait aucun moyen de le terminer : ni bouton, ni écran. Il s’en va maintenant d’un clic, depuis la liste elle-même. Et si vous le rouvrez, il revient : rien n’a été masqué, c’est bien le suivi qui a changé d’état.
Dernier point, invisible mais important : quand vous avez deux abonnements chez le même fournisseur, foyerHub ne devine plus lequel une dépense règle. Il vous le demande, et n’enregistre aucun changement de tarif avant votre réponse.
foyerHub 1.18.0
Dites une fois chez qui va cette dépense qui revient : foyerHub s’en souvient.
- Désigner le fournisseur d’une dépense que la banque n’écrit que par un libellé.
- Créer ce fournisseur depuis l’écran, avec ce que votre relevé dit déjà.
- Les prochaines opérations sont reconnues sans qu’on vous le redemande.
Votre banque écrit « DOMICILIATION PROXIMUS MANDAT 55493 ». foyerHub y voit une dépense qui revient tous les mois, vous le signale, et jusqu’ici s’arrêtait là : il ne savait pas chez qui vous payiez, et ne pouvait donc rattacher aucun abonnement à cette dépense.
Si vous avez déjà créé un abonnement depuis cet écran en voyant l’alerte rester, c’était cela : l’abonnement était juste, mais rien ne le reliait à ces lignes de relevé. Ce n’est plus le cas.
La fiche d’une dépense qui revient vous demande maintenant une seule chose : chez qui la payez-vous ? Choisissez un fournisseur que vous connaissez déjà, ou créez-le sur place — le nom est proposé à partir de ce que votre relevé écrit, et vous le corrigez librement. « Internet + TV » est un nom parfaitement valable pour ce que la banque appelle « PROXIMUS FACTURE » : c’est le fournisseur qui fait le lien, jamais le nom.
Ce que vous confirmez est retenu. Les libellés exacts que vous venez de valider deviennent des repères, et la prochaine opération de ce fournisseur est reconnue toute seule — sans qu’on vous repose la question, et sans qu’une nouvelle alerte apparaisse.
foyerHub ne devine rien à votre place. Aucun fournisseur n’est créé automatiquement parce qu’un mot ressemblait à une enseigne : ce qu’il a lu sur votre relevé vous est montré comme une lecture probable, et c’est votre validation qui en fait une information. Seules les dépenses de la série affichée sont rattachées — jamais tout ce qui commence pareil.
Une fois le fournisseur connu, le reste s’enchaîne : l’abonnement se crée ou se rattache, l’alerte disparaît pour de bon, et si le prix change, vous pouvez enfin répondre « oui, il a changé » au lieu de seulement pouvoir dire non.
foyerHub 1.17.0
Ce que vous avancez pour quelqu’un d’autre cesse d’être une dépense comme les autres.
- Dire qu’une dépense doit vous être remboursée, et par qui.
- Regrouper plusieurs dépenses dans une note de frais, et l’introduire.
- Voir ce qu’on vous doit encore, et rattacher le remboursement quand il arrive.
Vous avancez de l’argent pour quelqu’un d’autre plus souvent que vous ne le croyez : un déplacement professionnel, une commande passée pour un ami, une facture réglée pour le compte d’un parent. Jusqu’ici foyerHub ne voyait qu’une dépense, puis, des semaines plus tard, un virement qui ressemblait à un revenu. Rien ne reliait les deux, et rien ne vous rappelait ce qu’on vous devait encore.
Depuis la fiche d’une transaction ou d’un achat, vous pouvez maintenant dire « ceci doit m’être remboursé ». Deux informations suffisent pour commencer : qui doit rembourser, et combien. Le reste — l’échéance, la note de frais, les justificatifs — s’ajoute quand vous l’avez.
La dépense reste une dépense. foyerHub ne l’efface pas, ne la transforme pas, ne la retire d’aucun budget : elle a bien eu lieu, et votre relevé le dit. Ce qui s’ajoute est une lecture — ce qu’elle vous coûte réellement une fois le remboursement reçu.
Quand plusieurs dépenses partent ensemble, réunissez-les dans une note de frais : elle porte l’organisme, la période, la date d’introduction et son échéance. Vous pouvez enregistrer les règles de votre employeur — les dépenses du mois avant le 2 du mois suivant, une note annuelle à rentrer en décembre — et foyerHub calcule les dates à votre place.
Un remboursement de 100 € qui arrive en deux fois, une note de 65 € qui couvre trois achats, un remboursement partiel : tout cela se dit sans contorsion, et le reste attendu se met à jour seul.
« À traiter » vous signale ce qui demande un geste : une dépense remboursable que vous n’avez réclamée nulle part, une note qui approche de son échéance ou l’a dépassée, un remboursement introduit qui n’est jamais arrivé. Chacune de ces alertes mène à l’écran où on peut la refermer.
Enfin, une note de frais professionnelle vous appartient. Partager un foyer ne la rend visible de personne d’autre.
foyerHub 1.16.1
Les alertes sur vos dépenses qui reviennent mènent enfin quelque part — et vous pouvez les refermer.
- Chaque dépense récurrente a son écran : ce qui a été remarqué, pourquoi, et ce que vous pouvez en faire.
- Créer l’abonnement manquant, avec les champs déjà remplis.
- Accepter un nouveau tarif, ou dire que ce n’en était pas un.
Quand foyerHub remarquait qu’une dépense revenait sans abonnement enregistré, ou qu’un montant récurrent avait changé, il vous le signalait dans « À traiter ». En cliquant, vous arriviez sur une liste — et vous n’y trouviez aucun bouton. L’alerte finissait par s’en aller toute seule au bout de quelques semaines, sans que rien n’ait été résolu.
Chaque dépense qui revient a désormais son propre écran. Vous y voyez ce qui a été remarqué — le montant, le rythme, ce que cela coûte sur un an —, le raisonnement qui a mené là, et les objets concernés : le fournisseur, l’abonnement, le contrat.
Si aucun abonnement ne décrit cette dépense, vous pouvez le créer depuis cet écran : le nom, le fournisseur, la périodicité, le montant et la date de début sont déjà remplis avec ce qui a été observé. Relisez-les — quelques dates ne valent pas un contrat signé. Vous pouvez aussi rattacher un abonnement que vous aviez déjà enregistré sans nommer son fournisseur.
Si le montant a changé, vous voyez l’ancien, le nouveau et la date à partir de laquelle il s’applique. L’accepter enregistre le nouveau tarif à cette date, sans effacer l’ancien : vos échéances passées gardent le montant qui était le leur.
Et si la réponse est « il n’y a rien à faire », vous pouvez le dire. foyerHub cesse alors de vous le demander, et vous pouvez revenir sur cette décision quand vous voulez. Si le montant rebouge plus tard, il vous le signalera de nouveau : votre décision portait sur ce changement-là, pas sur ce fournisseur pour toujours.
Enfin, un abonnement dont vous avez indiqué que le montant est variable — une consommation d’énergie, un forfait à l’usage — ne vous réclame plus rien quand il varie. Si vous en aviez, quelques alertes vont disparaître : c’est une question à laquelle vous aviez déjà répondu.
foyerHub 1.16.0
Dites ce que vous allez payer, par quel moyen et quand — sans inventer une dépense qui n’a pas encore eu lieu.
- Une facture peut désormais porter un paiement **prévu** : moyen, date, montant.
- Acompte, solde, versements multiples : une facture accepte plusieurs règlements.
- Quand la ligne bancaire arrive, vous la rapprochez du règlement au lieu d’en saisir un second.
Jusqu’ici, foyerHub savait dire ce que vous devez et ce que votre banque a constaté. Entre les deux, il manquait l’essentiel : l’acte de payer. Pour noter « cette facture sera réglée par virement le 25 », il fallait saisir une dépense qui n’avait pas encore eu lieu — et elle entrait aussitôt dans votre solde.
La fiche d’une facture porte maintenant une section « Règlement ». Vous y enregistrez un paiement fait, ou vous en prévoyez un : virement, domiciliation, carte, espèces, paiement en plusieurs fois. Un règlement prévu n’entre dans aucun solde, aucun budget et aucune prévision tant qu’il n’a pas eu lieu.
Quatre chiffres remplacent les deux d’avant : payé, prévu, reste dû, et reste à prévoir. La différence compte — « il reste 200 € » et « il reste 200 €, déjà prévus pour vendredi » ne demandent pas la même chose.
Une facture peut recevoir plusieurs règlements : un acompte puis un solde, ou trois versements. Le statut suit tout seul — partiellement payée, puis payée.
Quand la transaction arrive dans votre relevé, foyerHub vous propose de la rapprocher du règlement que vous aviez prévu, depuis la facture comme depuis la transaction. C’est ce geste qui évite d’enregistrer deux fois le même paiement.
Enfin, si une date prévue passe sans que rien ne confirme le paiement, « À traiter » vous le signale. Une seule règle a été ajoutée : une facture normale à venir, ou un paiement prévu pas encore dû, n’y apparaissent pas.
foyerHub 1.15.3
Vos codes de récupération se renouvellent depuis votre écran de sécurité, sans toucher au reste.
- Un bouton « Régénérer les codes de récupération » sur votre écran de sécurité.
- Les anciens codes cessent de fonctionner à l’instant où les nouveaux apparaissent.
- Votre application d’authentification reste configurée : rien à rescanner.
Les codes de récupération sont ce qui vous rouvre la porte si vous perdez le téléphone qui porte votre application d’authentification. Jusqu’ici, foyerHub ne vous les donnait qu’une fois, à l’activation. Si vous les aviez égarés, ou si vous préfériez repartir d’un jeu neuf, la seule façon d’en obtenir d’autres était de désactiver la double vérification puis de la réactiver — donc de laisser votre compte sans second facteur le temps de l’opération, et de tout reconfigurer.
Votre écran de sécurité propose désormais de les régénérer directement. foyerHub vous demande votre mot de passe, puis affiche huit nouveaux codes.
Ce que cela change : les anciens codes ne fonctionnent plus, immédiatement. S’ils étaient notés quelque part, cette note ne vaut plus rien — remplacez-la par les nouveaux avant de quitter l’écran.
Ce que cela ne change pas : votre application d’authentification continue de fonctionner exactement comme avant, la double vérification reste active, et il n’y a aucun QR code à rescanner. Conservez les nouveaux codes ailleurs que sur le téléphone qui porte votre application — c’est tout l’intérêt d’un code de secours.
foyerHub 1.15.2
La double authentification s’active enfin jusqu’au bout, codes de récupération compris.
- L’activation de la double authentification aboutit, au lieu d’échouer à la dernière étape.
- Vos huit codes de récupération sont créés et conservés à l’abri.
- Une activation restée à mi-chemin se termine en rouvrant simplement l’écran de sécurité.
Protéger son compte par un second facteur ne fonctionnait pas. L’écran affichait bien le QR code, l’application d’authentification acceptait bien le premier code à six chiffres — et puis, à l’instant précis où foyerHub devait enregistrer vos codes de récupération, tout s’arrêtait sur une erreur. Personne n’a donc jamais pu terminer une activation.
La cause était dans la base de données, pas dans le parcours : la colonne qui reçoit les codes de récupération refusait la forme protégée sous laquelle foyerHub les conserve. Elle a été corrigée, et rien d’autre n’a changé — vos codes restent chiffrés, et illisibles pour quiconque ouvrirait la base.
Si votre activation s’était interrompue, il n’y a rien de particulier à faire : rouvrez l’écran de sécurité de votre profil, le QR code déjà scanné y est toujours valable, et la confirmation aboutira cette fois. Vous n’avez pas besoin de reconfigurer votre application d’authentification.
Une fois l’activation terminée, foyerHub vous montre huit codes de récupération. Conservez-les ailleurs que sur le téléphone qui porte votre application d’authentification : ce sont eux qui vous rouvrent la porte si vous perdez celui-ci.
foyerHub 1.15.1
Deux dépenses identiques le même jour restent deux dépenses, et une opération que votre banque n’a pas finalisée attend son tour.
- Deux paiements du même montant, le même jour, chez le même commerçant ne sont plus confondus.
- Une opération encore en cours chez votre banque est conservée sans créer de dépense à contretemps.
- Le même relevé importé deux fois ne crée toujours rien en double.
Votre banque attribue un numéro à chaque opération. foyerHub s’en servait déjà pour reconnaître un relevé déjà importé ; il ne s’en servait pas pour reconnaître que deux opérations sont **différentes**. Deux retraits de 25 € chez le même commerçant le même jour se ressemblent trait pour trait, et le second pouvait passer pour un doublon du premier — donc disparaître de vos comptes sans que rien ne le signale.
C’est corrigé : lorsque votre banque nomme deux opérations différemment, foyerHub les tient pour différentes, quelles que soient leurs ressemblances.
L’autre moitié du correctif concerne les opérations que votre banque n’a pas encore finalisées. Elles apparaissent dans l’export sans leur numéro définitif. foyerHub les conserve désormais telles quelles, sans en faire une dépense : l’export suivant apportera l’opération finalisée, et c’est celui-là qui créera la dépense. La fiche de l’import les compte à part et explique pourquoi elles n’ont rien produit.
Rien de ce que vous avez déjà importé n’est modifié, et rien ne vous est demandé.
foyerHub 1.15.0
Une transaction ne dépend plus de son origine : saisie à la main ou lue sur un relevé, c’est le même objet.
- Chaque transaction dit par quel chemin elle est née — relevé, saisie, ou calcul de foyerHub.
- Noter une dépense en trois champs, et lui ajouter un tiers ou une catégorie seulement si vous le voulez.
- Un virement reçu peut désigner la dépense qu’il rembourse, sans que rien ne bouge dans vos soldes.
- Un achat peut nommer le magasin où il a eu lieu, et non plus seulement l’enseigne.
- Deux filtres pour retrouver les dépenses qu’il reste à compléter, sans les traiter comme des anomalies.
foyerHub sait depuis longtemps créer une transaction à la main. Ce qui manquait, c’était de pouvoir dire d’où elle vient. Une dépense lue sur un relevé et une dépense notée depuis votre téléphone se ressemblaient trait pour trait, et rien ne permettait de les distinguer — ni à l’écran, ni pour vous.
Chaque transaction porte maintenant sa provenance. Celles créées avant cette version restent sans mention lorsque rien ne permet de trancher : foyerHub préfère ne rien affirmer plutôt que deviner. Celles dont la trace d’import subsiste sont reconnues.
La saisie courte accepte deux informations de plus, l’une et l’autre facultatives : un tiers et une catégorie. Elles sont repliées sous le formulaire, parce que noter une dépense doit rester une affaire de trois champs. Une dépense sans catégorie et sans tiers reste une dépense parfaitement valable.
Nouveauté : un remboursement peut désigner ce qu’il rembourse. Vous avancez 80 € pour un cadeau commun, un ami vous rend 40 € par virement : la transaction entrante peut maintenant pointer la dépense qu’elle couvre. Les deux mouvements restent réels et distincts — aucun montant n’est modifié, aucun solde ne bouge —, mais la fiche de la dépense affiche enfin ce qu’elle vous a coûté une fois les remboursements reçus. Un remboursement peut couvrir plusieurs dépenses, et une dépense être remboursée par plusieurs personnes.
Un achat peut désormais nommer l’établissement où il a eu lieu, et pas seulement l’enseigne : « Pizza Hut Machelen » plutôt que « Pizza Hut ». L’enseigne et la société qui l’exploite se retrouvent d’elles-mêmes, sans que vous ayez à les redire sur chaque ligne. C’est aussi la première fois que foyerHub sait enregistrer une adresse.
La fiche d’une transaction affiche sous son titre le lieu et le moyen de paiement lus sur votre relevé — « Machelen · Paiement par carte ». Le titre reste court ; ce qu’il avait mis de côté n’est plus perdu. Le libellé brut de votre banque reste consultable, comme toujours.
Enfin, deux filtres pour retrouver ce que vous voudriez compléter : « Sans tiers » et « Sans établissement ». Ils ne posent pas la même question — la première demande si l’on connaît une contrepartie, la seconde si l’on sait où l’achat a eu lieu, et une dépense chez « Pizza Hut » a bien un tiers sans avoir de magasin. Ce sont des enrichissements facultatifs, pas des anomalies : rien de tout cela n’apparaît dans « À traiter ».
foyerHub 1.14.0
Votre relevé bancaire fait foi : ses opérations sont enregistrées sans que vous ayez à les confirmer une par une.
- Un import ne vous laisse plus trente-six lignes à traiter : seules les exceptions demandent votre attention.
- Une lecture corrigée se répercute sur ce qu’elle avait produit, sans effacer vos propres choix.
- Vous pouvez noter une dépense en attendant qu’elle apparaisse au relevé, sans qu’elle compte dans vos soldes.
- Vos raccourcis d’accueil vous appartiennent : choisissez ceux qui correspondent à vos gestes du quotidien.
Jusqu’ici, importer un relevé produisait une liste d’opérations à confirmer une par une. C’était défendable au départ : foyerHub distingue le fait bancaire de ce qu’il signifie pour vous. Mais sur un compte courant, le relevé est ce qui a eu lieu — vous faire valider trente-six lignes ordinaires demandait votre attention là où il n’y avait rien à décider.
Chaque support dit maintenant qui fait foi chez lui. Pour un compte, une carte ou un livret, c’est le relevé : ses lignes deviennent des transactions d’elles-mêmes. Pour des espèces, des titres-repas ou une carte cadeau, c’est votre saisie, et rien ne change. Vous pouvez contredire cette déduction sur la fiche d’un support ; sans rien faire, foyerHub choisit ce que son type appelle.
Quand une lecture se révèle fausse — un nom de commerçant mal découpé dans le texte de la banque —, vous n’avez plus à corriger à la main tout ce qui en découlait. La fiche de la transaction propose de relire le fichier d’origine, et vous dit d’avance ce qui sera recalculé et ce qui sera gardé. Ce que vous avez choisi vous-même est gardé. La donnée reçue de votre banque, elle, n’est jamais modifiée.
Nouveauté : les opérations attendues. Vous venez de payer environ 42 € au restaurant et vous ne le retrouverez au relevé que dans trois jours ? Notez-le en quelques secondes. Rien n’entre dans vos soldes — c’est une note, pas une dépense enregistrée — et lorsque la ligne arrive, foyerHub la rapproche ou vous propose la correspondance en vous disant pourquoi.
Une transaction importée sans catégorie n’apparaît plus dans « À traiter ». La catégorie reste utile — les budgets s’en servent — mais elle est facultative : une dépense correctement importée n’est pas un problème à régler. Vous les retrouvez toutes d’un coup avec le filtre « Sans catégorie » de la liste des transactions.
Les raccourcis en haut de votre tableau de bord ne sont plus les mêmes pour tout le monde. Choisissez-en de un à cinq dans votre profil, parmi une dizaine d’actions : importer un relevé, ajouter une dépense, noter une opération attendue, enregistrer une commande, un abonnement, un bien… Si vous n’y touchez pas, vous gardez exactement ceux d’avant.
Un colis que vous marquez livré fait désormais avancer sa commande même si vous n’avez pas déclaré ce qu’il contenait. Déclarer le contenu reste facultatif, et la saisie courante s’en passe : un numéro de suivi, une date. Jusqu’ici, la fiche affichait un colis reçu en face d’une commande qui ne l’était pas.
Enfin, la carte « Cycle de cette opération » cesse de réclamer l’impossible. Une addition de restaurant ne s’affiche plus comme un achat auquel il manquerait une recherche et une offre : ce qui n’a pas lieu d’exister n’est simplement plus demandé.
foyerHub 1.13.4
Un formulaire en erreur n’accuse plus ses voisins de la même page.
- Envoyer un formulaire n’affiche plus d’erreurs dans les autres blocs de la fiche.
- Une valeur saisie dans un bloc ne remplace plus celle d’un autre.
- Onze fiches concernées, dont Commande, Dossier, Compteur et Bien.
Sur une fiche de commande, foyerHub vous propose une dizaine de gestes au même endroit : ajouter un article, enregistrer un paiement, créer un colis, ouvrir un retour, modifier la commande. Jusqu’ici, si l’un d’eux était refusé — une date incohérente, un champ oublié —, les autres se coloraient en rouge avec lui, sur des champs que vous n’aviez jamais remplis.
Rien n’était réellement envoyé deux fois : foyerHub n’avait reçu qu’une demande et n’avait rien créé d’autre. C’est l’affichage qui se trompait de destinataire, parce que plusieurs blocs de la même fiche utilisent des champs qui portent le même nom — une date, une quantité, un statut.
Le second effet était plus discret et plus ennuyeux : la fenêtre « Modifier la commande » se remplissait avec ce que vous veniez de taper dans le colis. En l’enregistrant sans y regarder, vous remplaciez une date par une autre.
Chaque formulaire dit désormais qui il est. Une erreur reste dans son bloc, vos valeurs restent les vôtres, et le reste de la fiche ne bouge pas.
Les valeurs éventuellement enregistrées par erreur avant cette version ne sont pas modifiées : foyerHub ne saurait pas dire lesquelles venaient de là, et les récrire au jugé serait pire que le défaut.
foyerHub 1.13.1
Vos paiements par carte s’appellent enfin par le nom du commerçant.
- Une transaction importée porte le nom du commerçant, plus la phrase entière du relevé.
- Le code postal, la ville, l’heure et le réseau du paiement sont lus et affichés séparément.
- Le texte exact de votre banque reste conservé et consultable, à l’octet près.
Sur un extrait BNP Paribas Fortis, un paiement Bancontact s’écrit d’un seul tenant : le commerçant, son code postal, sa ville, la date, l’heure et le réseau, dans une seule phrase que rien n’annonce. foyerHub ne savait pas la découper — et faute de mieux, il en faisait le titre de la transaction. Votre liste affichait donc la phrase complète, avec une date et une heure déjà écrites dans leurs propres colonnes.
Il la découpe maintenant. « BASE BILLING 1200 BRUSSEL 13/08/2026 20:15 BANCONTACT » devient une transaction qui s’appelle « Base Billing », et le reste est rangé là où il se lit : la ville, le code postal, l’heure du passage en caisse, le réseau utilisé.
Le titre proposé suit un ordre simple : le tiers que vous avez rattaché passe avant tout, puis le commerçant lu sur le relevé, puis la contrepartie que la banque a fournie. Quand foyerHub n’a rien compris à la ligne, il vous rend le texte de votre banque tel quel — c’est précisément le moment où vous en avez besoin.
Rien n’est réécrit derrière vous : vos transactions existantes gardent le titre que vous aviez validé, et le champ « Description » reste modifiable avant d’enregistrer.
Enfin, le texte d’origine de votre relevé n’a pas bougé d’un caractère. Il reste sur la fiche de la transaction, sous ce que foyerHub en a déduit — et non plus à sa place.
foyerHub 1.13.0
La fiche d’une personne dit enfin ce qu’elle détient — et une facture partagée en dit moins.
- Les comptes qu’une personne détient apparaissent sur sa fiche, avec son titre exact.
- Une facture partagée ne révèle plus le nom d’un contrat que vous ne pouvez pas ouvrir.
- Choisir une personne, un foyer ou une société est redevenu un seul geste.
foyerHub sait depuis toujours qu’un compte joint appartient à deux personnes : le titulaire, le propriétaire économique et l’utilisateur autorisé sont trois rôles distincts, enregistrés avec leurs dates. Il ne savait le montrer que depuis le compte. La fiche d’une personne nommait ses documents, ses factures, ses biens, ses contrats et ses dossiers — jamais ses comptes.
Elle les nomme maintenant, avec le rôle à côté de chacun. « Titulaire » et « utilisateur autorisé » ne disent pas la même chose, et une liste intitulée « ses comptes » laisserait croire qu’une procuration est une possession. Vous ne voyez, comme partout ailleurs, que les comptes auxquels vous avez déjà accès.
Second changement, et celui-là retire quelque chose. Une facture que quelqu’un partage avec vous cite parfois un contrat ou un abonnement auquel vous n’avez pas accès. foyerHub en affichait le nom — sans lien, mais le nom y était. Ces lignes affichent désormais « - », comme une facture qui n’a pas de contrat du tout.
C’est volontairement discret : signaler « 1 contrat masqué » vous apprendrait qu’il existe, ce qui est précisément ce qu’il ne faut pas dire. La même règle s’applique aux échéances rattachées à la facture, et à la liste d’échéances que foyerHub vous propose quand vous rapprochez un paiement — elle ne contient plus que des abonnements que vous pouvez ouvrir.
Si vous êtes propriétaire de la facture, rien ne change : vous voyez ce que vous voyiez.
Enfin, sur les fiches Bien et Dossier, ajouter un acteur demandait deux choix : d’abord une nature — personne, foyer, société —, puis un nom dans une liste où les trois étaient mélangés. Rien n’empêchait de choisir « Personne » puis le nom d’un garage, et foyerHub refusait ensuite. Il n’y a plus qu’une liste, rangée par nature.
foyerHub 1.12.0
Quand foyerHub remplit un champ à votre place, il vous dit maintenant pourquoi.
- La suggestion historique explique ses raisons au lieu d’afficher un pourcentage.
- Un libellé que vous avez classé de deux façons différentes vous le dit, et ne choisit pas.
- Un champ prérempli sans raison affichée, cela n’existe plus.
Quand vous traitez une ligne de relevé, foyerHub regarde si le même libellé s’est déjà présenté sur ce compte, et comment vous l’aviez classé. S’il retrouve une habitude, il remplit le tiers et la catégorie pour vous.
Il le faisait parfois sans rien dire. Un encart expliquait la suggestion au-delà d’un certain seuil, mais le formulaire, lui, se remplissait sans consulter ce seuil : entre les deux, des lignes arrivaient avec un commerçant et une catégorie déjà choisis, et aucune explication à l’écran. Vous validiez un formulaire dont deux champs avaient été décidés en silence.
C’est terminé, et la règle est simple : ce que foyerHub remplit, il l’explique — et ce qu’il n’explique pas, il ne le remplit pas. Conséquence à connaître avant de traiter votre prochain relevé : des champs qui arrivaient préremplis peuvent désormais arriver vides. Ils l’étaient sans raison ; ils le seront à nouveau dès que la raison sera là, écrite au-dessus.
L’explication elle-même change de forme. « Suggestion historique · 85 % » ne vous apprenait rien — ni ce que le nombre mesure, ni ce qu’il faudrait pour qu’il monte. À la place, une phrase et des raisons cochées : libellé déjà attribué à ce commerçant, toujours classé de la même façon, montant habituel.
Nouveau cas, enfin : quand vous avez classé le même libellé de deux façons différentes — chez Carrefour, tantôt des courses, tantôt du carburant —, foyerHub vous le dit et ne tranche pas à votre place. Il ne le disait pas avant : une enseigne classée de deux façons était impossible à distinguer d’une enseigne jamais classée.
Et le montant qui varie n’est plus un obstacle : une facture d’énergie qui change de quelques euros chaque mois reste reconnue comme le paiement habituel de votre fournisseur.
foyerHub 1.11.0
Ce que votre banque écrit oriente enfin ce que foyerHub vous propose.
- Sous une domiciliation, foyerHub propose le contrat en premier ; sous un paiement par carte, la commande.
- Un numéro de facture écrit dans la communication d’un virement est enfin reconnu tout seul.
- Rien n’est associé sans vous : l’ordre change, la décision reste la vôtre.
Quand vous rattachez une dépense à ce qu’elle paie, foyerHub vous propose une commande, une facture, un contrat, un abonnement. Jusqu’ici, toujours dans le même ordre — que la ligne soit un prélèvement mensuel chez votre assureur ou un achat au comptoir.
Votre relevé disait pourtant lequel des quatre était probable. foyerHub lisait déjà le moyen de paiement dans le texte de votre banque, l’affichait, et n’en faisait rien. Il s’en sert maintenant : une domiciliation met le contrat en tête, un ordre permanent aussi, un virement met la facture, un paiement par carte la commande. La raison est écrite au-dessus de la liste, pour que vous sachiez pourquoi elle est dans cet ordre.
Un retrait d’espèces et des frais bancaires ne changent rien, et c’est voulu : ils ne paient aucun contrat ni aucune commande, et prétendre le deviner serait vous induire en erreur.
Second changement, plus discret : lorsque vous payez une facture par virement, son numéro se trouve dans la communication — donc dans le texte écrit par votre banque, pas dans ce que vous avez saisi. foyerHub ne regardait que votre saisie. Il lit désormais les deux, et reconnaît la facture sans que vous ayez à recopier quoi que ce soit.
Aucun de ces deux changements ne crée ni ne rattache quoi que ce soit tout seul. foyerHub propose mieux ; vous décidez toujours.
foyerHub 1.10.0
Les commerçants de vos relevés deviennent des fiches, et foyerHub retient leurs noms.
- Chaque tiers a désormais sa fiche : ce qu’il vous a coûté, sous quels noms il apparaît, et à quel groupe il appartient.
- Quand vous attribuez un commerçant à une ligne de relevé, la ligne suivante est reconnue toute seule.
- Le commerçant caché dans le libellé de votre banque vous est proposé en un clic.
Un relevé bancaire écrit rarement deux fois la même chose. « CARREFOUR 0123 » un mois, « PAY*CARREFOUR » le suivant : c’est le même magasin, et jusqu’ici foyerHub vous laissait le retaper à chaque fois.
Il retient maintenant. Le jour où vous dites qu’une ligne désigne un commerçant, il note la façon dont votre banque l’écrit — et la prochaine fois, l’attribution est déjà là. Le texte de la banque, lui, n’est jamais modifié : ce que vous avez reçu reste exactement ce que vous avez reçu.
Sur les paiements par carte de BNP Paribas Fortis, Hello bank! et Fintro, le nom du commerçant n’est nulle part ailleurs que dans une longue phrase pleine de références. foyerHub savait déjà la lire ; il vous propose désormais d’en faire un tiers, en vous disant d’où il tient l’information — écrite par la banque, ou lue par lui.
Chaque tiers a enfin une fiche. Vous y trouvez ses transactions, ses commandes, ses factures et ses contrats, ses variantes de nom, et de quoi corriger ce qui a été mal saisi. Vous pouvez y rattacher une enseigne à son groupe sans les confondre : Carrefour Express reste Carrefour Express.
Deux commerçants qui portent le même nom ne sont jamais fusionnés d’office — une franchise et une filiale sont deux affaires différentes. Si vous renseignez un numéro d’entreprise ou de TVA, en revanche, foyerHub s’y fie : c’est la seule preuve qui vaille.
foyerHub 1.9.0
Vos biens et vos contrats racontent enfin leur histoire, du devis jusqu’à la fin de vie.
- La fiche d’un bien montre d’où il vient — commande, colis, facture, garantie — et ce qui lui est arrivé depuis.
- La fiche d’un contrat montre son offre d’origine, ses factures et sa résiliation, dans l’ordre.
- Une facture renvoie désormais vers la commande qu’elle règle.
Jusqu’ici, chaque objet vivait de son côté. Un lave-linge était un bien, la commande qui l’avait fait entrer était une commande, et rien ne disait que c’était la même histoire — alors que foyerHub savait déjà les relier.
Ouvrez la fiche d’un bien : vous y lisez maintenant la suite complète de ce qui le concerne, de la recherche d’achat jusqu’à sa sortie du foyer, avec ce qui manque encore clairement indiqué. Rien n’est obligatoire : un bien reçu en cadeau n’affiche que ce qui le concerne, sans vous réclamer une commande qui n’a jamais existé.
Un panneau « Historique » accompagne la chaîne. Il raconte les faits dans l’ordre où ils ont eu lieu — et non dans celui où vous les avez saisis : un meuble acheté en 2019 et enregistré cette année commence bien son histoire en 2019.
Les contrats gagnent la même lecture, et savent enfin lister leurs propres factures. Ce qui doit encore arriver reste là où il était : dans « À traiter » et dans vos échéances, sans doublon.
foyerHub 1.8.5
La catégorie d’une dépense ou d’un revenu rapide est enfin enregistrée — elle ne l’était pas.
- Vos dépenses et revenus rapides enregistrés jusqu’ici sont restés sans catégorie, même si vous en aviez choisi une.
- Plusieurs formulaires vous laissent maintenant créer sur place ce qui leur manque, sans quitter votre saisie.
Les fenêtres « Dépense rapide » et « Revenu rapide » proposaient bien de choisir une catégorie, et vous laissaient même en créer une sans quitter l’écran. Mais cette catégorie n’était pas transmise à l’enregistrement : la transaction était créée sans elle, et rien ne le signalait. Le défaut est corrigé.
Les transactions déjà saisies par ces deux fenêtres sont donc sans catégorie, quelle qu’ait été votre sélection. Rien n’est perdu : la catégorie se corrige depuis la fiche de chaque transaction, et « Ce qui demande votre attention » liste déjà les dépenses à catégoriser.
Par ailleurs, ces mêmes fenêtres vous disent maintenant lorsqu’aucun compte n’est disponible au lieu d’échouer sans message, et le transporteur d’un colis, le canal d’une offre, le lieu d’un véhicule, la partie externe d’un dossier, l’interlocuteur d’un échange, le compte d’un abonnement ou d’un revenu récurrent, et l’ajout d’un membre du foyer se créent sur place.
foyerHub 1.8.2
Un menu vide vous dit maintenant ce qui manque, et vous laisse le créer sur place.
- Plus aucun formulaire ne vous demande de choisir dans une liste vide sans rien expliquer.
- Un compte manquant s’ouvre depuis l’écran où vous en avez besoin, sans perdre ce que vous veniez de saisir.
Certains formulaires demandaient de choisir un compte, une facture ou une enveloppe, et n’avaient rien à proposer. Le menu restait vide, l’enregistrement échouait sans message, et rien ne disait pourquoi : il fallait deviner que l’objet demandé n’existait pas encore, puis partir le créer ailleurs et tout recommencer.
Ces écrans nomment désormais ce qui manque et mènent là où cela se règle. Et lorsqu’un compte fait défaut — à l’import d’un relevé, à l’enregistrement d’un paiement ou d’un remboursement de commande —, il s’ouvre sans quitter le formulaire : le nom, le type, et vous reprenez où vous en étiez. Le fichier déjà choisi et les champs déjà remplis sont conservés.
foyerHub 1.8.1
Quand quelque chose est refusé, foyerHub vous dit enfin quoi.
- Un formulaire rapide — ajouter un tiers, une catégorie, une personne — affiche la vraie raison du refus au lieu d’une erreur de réseau.
- Une session expirée le dit, et vous invite à recharger sans perdre ce que vous veniez de saisir.
Créer un tiers ou une catégorie sans quitter le formulaire en cours échouait parfois sur « Réseau indisponible ». Le message était faux : votre demande atteignait bien foyerHub, qui la refusait pour une raison précise — un nom vide, un droit manquant — et cette raison se perdait en chemin.
Elle s’affiche désormais telle quelle, champ par champ. Et lorsque le refus vient d’ailleurs — une session expirée, par exemple —, foyerHub le nomme aussi, plutôt que de tout ranger sous la même phrase. « Réseau indisponible » ne s’affiche plus que lorsque le réseau est réellement indisponible.
foyerHub 1.8.0
Ce qui arrive à échéance se voit enfin, et les fiches mènent quelque part.
- Un écran « Échéances » rassemble contrats, garanties, documents et factures, du plus urgent au plus lointain.
- La date limite pour résilier un contrat sans reconduction se lit sans ouvrir le contrat.
- La fiche d’une personne montre ce qui la concerne : ses documents, ses biens, ses factures, ses dossiers.
- Un bien mène à sa garantie et à la commande qui l’a fait entrer dans le foyer, et inversement.
- Un contrat nomme qui il concerne — titulaire, bénéficiaire, payeur — et vous pouvez créer la personne sans quitter le formulaire.
foyerHub connaissait déjà vos dates : la fin d’un contrat, le préavis à respecter, la fin d’une garantie, l’expiration d’un document. Il ne les regardait simplement jamais ensemble, et certaines n’étaient visibles nulle part. C’est ce que cette version corrige.
Un écran « Échéances » les rassemble et les range en trois temps : en retard, imminent, à venir. Rien n’y est inventé ni recopié — chaque ligne renvoie à l’objet qui porte la date, et se corrige là.
La fiche d’une personne cessait au nom et aux foyers. Elle rassemble désormais ce qui la concerne déjà : documents, biens dont elle est propriétaire ou utilisatrice, factures établies à son nom, dossiers qui lui sont confiés. Rien de neuf n’est enregistré ; ce qui était lié devient lisible, et l’on peut revenir vers elle depuis chacun de ces objets.
Enfin, la chaîne d’un achat se remonte dans les deux sens : d’une commande vers le bien qu’elle a fait entrer, et d’un bien vers sa garantie, son article d’origine et le vendeur.
Un contrat dit maintenant qui il concerne. Le titulaire signe et s’engage, le bénéficiaire est celui qu’il sert, et ce n’est pas toujours la même personne — c’est même rarement le cas dans un foyer avec enfants. Si la personne n’existe pas encore, vous la créez depuis le formulaire, sans perdre ce que vous veniez d’y saisir. Le compte sur lequel le contrat se prélève s’affiche aussi, tel qu’il est renseigné sur ses abonnements.
Enfin, si vous nettoyez un import bancaire, l’aperçu est plus complet : il annonce désormais les rattachements qui seront défaits — un coût de bien, un paiement de commande, une affectation de facture — là où certains disparaissaient sans être mentionnés. Ce qui est conservé l’est toujours, exactement comme avant.
foyerHub 1.7.2
Un relevé bancaire mal interprété peut être défait, puis réimporté proprement.
- Nettoyez un import depuis sa fiche : ses lignes et les transactions qu’il a créées seules s’en vont.
- Ce que vous avez corrigé, annoté, relié ou documenté est conservé, et l’écran vous dit pourquoi.
- Le même fichier peut ensuite être réimporté et relu correctement.
Il arrive qu’un relevé soit mal lu : une colonne mal interprétée, un libellé qui tombe au mauvais endroit. Jusqu’ici, il fallait vivre avec, parce que rien ne permettait de revenir en arrière — le fichier était refusé si vous tentiez de le réimporter.
Vous pouvez désormais nettoyer un import. Avant d’agir, foyerHub vous montre exactement ce qui disparaîtrait, ce qui serait simplement détaché, et ce qu’il conserve. Rien n’est supprimé tant que vous n’avez pas confirmé.
Le principe est simple : ce qui appartient à l’import s’en va, ce qui relie l’import à vos commandes, catégories ou tiers est détaché sans toucher à ces objets, et tout ce à quoi vous avez mis la main — une correction, une note, un document, un rapprochement — est conservé. En cas de doute, foyerHub conserve.
L’import nettoyé reste dans votre historique, avec sa date, et le fichier redevient importable.
foyerHub 1.7.1
Les pages qui affichent beaucoup de lignes s’ouvrent de nouveau, et « À traiter » se traite vraiment.
- Les listes longues s’affichent à nouveau : une erreur empêchait l’ouverture de toute page paginée.
- Une dépense sans catégorie se catégorise depuis sa fiche, là où « À traiter » vous envoie.
- Le compteur « À traiter » affiche le vrai nombre d’éléments, et descend dès que vous en traitez un.
Une page sur deux affichait une erreur dès qu’elle avait assez de lignes pour être paginée. La cause n’était pas dans l’application mais dans la façon dont elle est installée : un fichier d’affichage n’arrivait pas jusqu’au serveur. Il y est.
Le centre « À traiter » signalait vos dépenses sans catégorie et vous menait à leur fiche — où il n’y avait rien pour en choisir une. Le choix y est désormais, avec la même liste de catégories que partout ailleurs, et la possibilité d’en créer une au passage.
Enfin, le nombre annoncé sur l’accueil et sur « À traiter » était plafonné à dix, sans le dire : traiter un élément ne le faisait pas bouger. Il compte maintenant tout ce qui attend, et il descend immédiatement quand vous en réglez un.
foyerHub 1.7
Vos catégories de dépenses se gèrent enfin depuis l’application, et ce que foyerHub sait faire se trouve désormais là où vous le cherchez.
- Créez, renommez et organisez vos catégories de dépenses, sans quitter le formulaire où vous en avez besoin.
- Modifiez un contrat, un abonnement, un dossier, un véhicule ou un compteur depuis sa propre fiche.
- Les listes vides expliquent ce qui manque et proposent quoi faire, au lieu de ne rien dire.
Cette version n’ajoute presque rien de nouveau. Elle termine, relie et rend trouvable ce que foyerHub possédait déjà — ce qui est un travail moins spectaculaire à annoncer qu’à utiliser.
Le changement le plus visible concerne les catégories de dépenses. Elles existaient depuis le début, mais uniquement telles qu’elles avaient été posées : rien ne permettait d’en créer une, d’en renommer une, ni d’en ranger une qui ne servait plus. Elles ont maintenant leur écran, elles se créent depuis les formulaires qui les demandent, et elles restent celles de votre foyer.
Plusieurs objets ne pouvaient être créés que du premier coup : un contrat, un abonnement, un bien, un budget ou une enveloppe se corrigent désormais. C’est la même règle partout — ce qui se crée se modifie, et ce qui ne sert plus s’archive sans disparaître.
Les listes vides ne se contentent plus de constater le vide : elles distinguent « votre filtre ne remonte rien », « tout est archivé » et « il n’y a rien encore », et proposent l’action qui correspond. C’est la différence entre une page qui vous laisse et une page qui vous emmène.
Enfin, quelques fonctions que foyerHub savait faire n’étaient accessibles par aucun chemin. Elles le sont, depuis l’écran où on les cherche naturellement.
foyerHub 1.6
foyerHub ne raconte plus seulement ce qui s’est passé : il vous dit ce que sera le solde de vos comptes dans une semaine, dans un mois, et à la fin du mois.
- Le solde prévu de chaque compte à 7 jours, 30 jours et fin de mois.
- Un échéancier qui rassemble abonnements et factures en une seule liste datée.
- Une alerte quand un compte passerait sous zéro avant sa prochaine rentrée.
- Chaque chiffre s’ouvre sur le détail des échéances qui le composent.
Jusqu’ici, foyerHub savait dire ce que vous aviez dépensé. Il ne savait pas dire ce qu’il vous restera. La question se posait pourtant tous les mois, et y répondre demandait de rouvrir ses abonnements un par un, de retrouver les factures en attente, et de faire la soustraction de tête.
Cette version fait cette addition à votre place. Elle part du solde réel de chaque compte, y ajoute ce qui doit en sortir et y entrer d’ici la date choisie, et affiche le résultat. Rien n’est deviné : ne sont comptés que des engagements que vous avez déjà enregistrés — les prochaines échéances de vos abonnements, et les factures dont la date d’échéance est connue.
C’est volontairement ce qui la rend fiable. foyerHub ne suppose pas que vous dépenserez « environ autant que le mois dernier » ; il ne compte que ce dont il a la trace. Un montant que vous n’avez jamais enregistré n’apparaîtra pas dans la prévision, et l’écran le dit plutôt que de le combler par une moyenne.
Chaque prévision est ouvrable. Vous voyez la liste exacte des échéances retenues, leur date et leur montant, et vous pouvez remonter jusqu’à l’abonnement ou la facture d’origine. Une prévision qu’on ne peut pas vérifier ne vaut rien.
Enfin, si un compte descendrait sous zéro avant sa prochaine rentrée d’argent, cela remonte dans « À traiter », à côté du reste de ce qui vous attend — et pas dans une nouvelle boîte de réception qu’il faudrait penser à consulter.
foyerHub 1.5.5
Une petite version : de quoi faire examiner un fichier bancaire qui s’importe mal sans transmettre vos données personnelles, et la fin des chiffres contradictoires dans « À traiter ».
- Télécharger une copie anonymisée d’un fichier importé, pour la joindre à un signalement.
- Le fichier d’origine n’est pas touché, et rien n’est importé une seconde fois.
- « À traiter » annonce désormais le même nombre partout.
- Le bouton « Traiter la ligne » mène enfin à la ligne concernée.
Quand un relevé bancaire s’importe mal, la seule façon de comprendre pourquoi est de regarder le fichier lui-même. Or ce fichier contient vos noms, vos comptes, ceux des personnes à qui vous payez quelque chose, et parfois vos communications. Le transmettre pour obtenir de l’aide n’était donc pas raisonnable.
Depuis la fiche d’un import, vous pouvez maintenant télécharger une copie anonymisée. Les noms, les numéros de compte, les adresses, les communications et les références y sont remplacés par des valeurs inventées — mais la forme du fichier est intégralement conservée : mêmes colonnes, même ordre, mêmes dates, mêmes montants, mêmes signes. C’est ce qui permet de reproduire le problème sur cette copie plutôt que sur vos vraies données.
Relisez toujours le fichier obtenu avant de l’envoyer à quelqu’un. L’anonymisation reconnaît ce qu’elle sait reconnaître ; un format inhabituel peut placer une information personnelle là où elle n’est pas attendue, et vous êtes seul à pouvoir le constater.
L’autre correction concerne la page « À traiter ». Elle affichait deux nombres différents pour ce qui semblait être la même chose — dix d’un côté, plusieurs centaines de l’autre — sans que rien n’explique la différence. Les deux comptaient bien deux choses distinctes, mais aucune des deux ne le disait. Chaque nombre porte désormais son propre nom, et le total réel n’est plus caché derrière une liste raccourcie.
Enfin, l’action qui devait ouvrir une ligne de relevé depuis cette page aboutissait à une erreur « page introuvable ». Elle fonctionne.
foyerHub 1.5.4
Une ligne de relevé et un achat cessent d’être deux choses séparées. Vous pouvez remonter d’une dépense jusqu’à sa raison, et redescendre d’une commande jusqu’à la preuve bancaire de son paiement.
- Depuis une transaction importée, retrouver d’un coup d’œil d’où elle vient exactement.
- Remonter la chaîne : facture, commande, offre, recherche d’achat.
- Depuis une commande, enregistrer un paiement même si le relevé n’est pas encore arrivé.
- À l’import suivant, la ligne bancaire rejoint la transaction déjà connue au lieu de la doubler.
Jusqu’ici, deux mondes cohabitaient sans se parler. D’un côté vos relevés bancaires, qui disent ce qui est sorti du compte. De l’autre vos commandes, vos factures et vos recherches d’achat, qui disent ce que vous avez voulu acheter. Rien ne reliait vraiment les deux, et il fallait s’en souvenir soi-même.
Cette version relie les deux bouts. Depuis une dépense de votre relevé, vous remontez jusqu’à ce qui l’explique — la facture, la commande, l’offre que vous aviez comparée. Et si l’objet n’existe pas encore, vous le créez depuis là, sans partir chercher ailleurs.
Dans l’autre sens : vous avez commandé quelque chose et vous savez l’avoir payé, mais le relevé n’arrivera que la semaine prochaine. Vous pouvez enregistrer ce paiement tout de suite. foyerHub le marque comme sans preuve bancaire, et quand vous importerez le relevé, il reconnaîtra l’opération et la rattachera à ce que vous aviez déjà noté — sans créer de doublon et sans effacer ce que vous aviez complété.
Ce que la banque a écrit reste toujours distinct de ce que vous en avez déduit. Vos corrections n’effacent pas la donnée d’origine, et vous pouvez à tout moment revoir la ligne exacte du fichier dont une transaction provient.
foyerHub 1.5.3
Une transaction ne dit plus seulement où l’argent est parti : elle dit à quoi il correspond. Commande, facture, contrat — vous pouvez les rattacher, les ouvrir, ou les créer sans quitter la transaction.
- Une carte « Éléments liés » sur chaque transaction : commande, facture, contrat, abonnement.
- Associer un objet existant, avec des suggestions fondées sur le tiers, le montant et la date.
- Créer une commande, une facture ou un contrat depuis la transaction, déjà prérempli.
- Le chemin se parcourt dans les deux sens : la commande et la facture montrent ce qui les paie.
Jusqu’ici, une transaction répondait à une seule question : où est parti cet argent ? Le compte, le montant, la date, le commerçant. Ce qu’elle ne disait jamais, c’est pourquoi cet argent est parti — quelle commande, quelle facture, quel contrat elle règle.
L’information existait pourtant déjà. Depuis une commande, vous pouviez désigner la transaction qui la paie ; depuis une facture, affecter un paiement. Mais le chemin ne se parcourait que dans ce sens-là, et jamais depuis la transaction — c’est-à-dire jamais depuis l’écran où la question se pose vraiment, quand vous relisez votre relevé et tombez sur une somme dont vous ne vous souvenez plus.
Chaque transaction porte maintenant une carte « Éléments liés ». Vous y voyez ce qui s’y rattache, vous l’ouvrez d’un clic, vous en ajoutez ou vous en retirez. Pour associer un objet existant, foyerHub vous propose d’abord les plus vraisemblables : même tiers, montant proche, date voisine. Ce sont des suggestions, jamais des liens créés à votre place.
Et si l’objet n’existe pas encore — le cas le plus fréquent quand on reconstruit après coup —, vous pouvez le créer depuis la transaction. Le formulaire arrive prérempli avec ce que foyerHub sait déjà : le commerçant, le montant, la date. Ce qui n’est qu’une lecture probable reste présenté comme telle et modifiable ; rien d’incertain ne devient une vérité sans que vous l’ayez validé.
Rien de vos données n’est modifié, et aucun réimport n’est nécessaire : une transaction ancienne se rattache exactement comme une transaction du jour.
Cette version corrige aussi un point de confidentialité : dans un foyer partagé, l’écran d’un abonnement pouvait afficher, dans sa liste de dépenses à rapprocher, des transactions ne relevant pas de votre foyer. Ce n’est plus le cas. Vos données n’ont pas été modifiées et vous n’avez rien à faire.
foyerHub 1.5.2
Ce que foyerHub lit dans vos relevés ne s’arrête plus à l’écran de préparation : le moyen de paiement s’affiche sur vos transactions, sert de critère de règle, et chaque ligne importée peut désormais expliquer ce qu’elle est devenue.
- Le moyen de paiement — carte, portefeuille, distributeur, virement, domiciliation — est visible sur la transaction.
- Il devient un critère de règle : « toute domiciliation », « tout paiement par carte ».
- Chaque ligne importée a une fiche qui montre la source, ce qui en a été lu, et ce qui a été enregistré.
- Un retrait au distributeur n’est plus présenté comme un achat chez un commerçant.
La version précédente avait appris à lire vos paiements par carte : le commerçant, le lieu, le moyen de paiement. Elle vous les montrait avant l’import, puis les rangeait quelque part où plus rien ne les utilisait. C’était un travail à moitié fait, et cette version le termine.
Le moyen de paiement apparaît maintenant sur la transaction elle-même, à côté du montant. Et surtout, il devient un critère de règle : vous pouvez écrire « toute domiciliation va dans cette catégorie » ou « tout retrait au distributeur est signalé pour vérification », sans avoir à deviner comment votre banque formule ses libellés. Vos règles existantes ne changent pas.
Une fiche d’inspection répond à une question qu’il fallait jusqu’ici poser au fichier d’origine : la banque avait telle information — qu’est-ce que foyerHub en a fait ? Elle montre la ligne telle que la banque l’a écrite, ce que foyerHub y a reconnu, ce qu’il en a déduit et à quel titre, puis ce qui a réellement été enregistré. Le détail technique reste accessible, mais il ne s’impose plus à qui vient simplement vérifier son relevé.
Un retrait d’argent cesse d’être présenté comme un achat. « BANCONTACT NAMUR » désignait le distributeur, pas un magasin : foyerHub l’appelle désormais un terminal, ce qu’il est. C’est une correction d’interprétation, pas une donnée nouvelle.
Aucune de vos données n’est modifiée par cette version. Pour qu’un relevé déjà importé bénéficie de ces lectures, retraitez-le depuis sa fiche : cela n’ajoute aucun mouvement.
foyerHub 1.5.1
Vos paiements par carte ne s’importent plus comme une phrase illisible : foyerHub y reconnaît le commerçant, le lieu et le moyen de paiement — et dit clairement que ce sont des lectures, pas des données de votre banque.
- Sur un paiement par carte Hello bank! ou BNP Paribas Fortis, le commerçant est enfin visible avant l’import.
- Les paiements par Apple Pay, Google Pay ou Payconiq sont reconnus comme tels, et le préfixe technique n’encombre plus le nom du commerçant.
- Chaque information lue dans un texte libre est affichée comme une déduction, avec la colonne dont elle vient.
- Un relevé vdk réenregistré en UTF-8 par un tableur reste le même relevé : aucun doublon.
Un relevé bancaire réel n’est pas toujours rangé comme son en-tête le laisse croire. Sur un paiement par carte de Hello bank! ou de BNP Paribas Fortis, les colonnes « Contrepartie » et « Nom de la contrepartie » sont vides, et toute l’information utile tient dans la colonne « Détails » — une longue phrase où se suivent le moyen de paiement, le numéro de carte masqué, le commerçant, sa ville et la référence de la banque.
foyerHub sait maintenant y lire quatre choses : le commerçant probable, le lieu probable, le canal de paiement — carte, portefeuille, distributeur, virement, domiciliation, ordre permanent, frais — et la référence que la banque annonce elle-même. L’écran de préparation les affiche sous la ligne concernée, avant que vous ne confirmiez quoi que ce soit.
Ces informations sont présentées comme ce qu’elles sont : des lectures. Chacune porte la colonne dont elle vient et le fondement sur lequel elle repose — « annonce de la banque », « marqueur du format », ou « lecture probable ». foyerHub ne fait jamais passer une interprétation pour une donnée fournie par votre banque, et une contrepartie que la banque a renseignée n’est jamais remplacée.
Rien n’est créé dans votre annuaire à partir d’une lecture probable : aucun commerçant n’apparaît tout seul dans vos organisations. Et le texte original de votre relevé est conservé intact, mot pour mot — c’est lui qui reste la référence, et c’est lui qui permettra à une version future de mieux comprendre ce qu’elle ne sait pas encore lire aujourd’hui.
Côté vdk bank, le même relevé lu en Windows-1252, en UTF-8 ou en UTF-8 avec BOM produit exactement les mêmes lignes. Ouvrir son CSV dans un tableur et l’enregistrer avant de l’importer ne crée donc plus de doublons. Un fichier qui ne contient aucune opération le dit désormais en clair, au lieu de se plaindre de son séparateur.
Aucune de vos données n’est modifiée par cette version. Vos imports existants restent tels quels ; pour qu’un relevé déjà importé bénéficie de ces lectures, il suffit de le retraiter depuis sa fiche — cela n’ajoute aucun mouvement.
foyerHub 1.5
Préparez vos achats avant de les faire, et voyez enfin ce que vos dépenses récurrentes vous coûtent vraiment.
- Un nouvel écran « Préparations » : votre besoin, les offres que vous trouvez, et la comparaison.
- L’historique des prix : corriger un prix n’efface plus l’ancien.
- Les dépenses qui reviennent chaque mois sont détectées, et celles dont le montant a changé sont signalées.
foyerHub savait ce que vous aviez acheté. Il ne savait rien de ce que vous envisagiez d’acheter — c’est-à-dire du seul moment où l’information sert encore à décider quelque chose.
Une préparation, c’est un besoin : remplacer le lave-vaisselle, partir une semaine en avril, faire isoler les combles. Vous y enregistrez les offres que vous trouvez — un prix vu en ligne, un devis reçu, un tarif annoncé au téléphone — avec le vendeur, la quantité, les frais de livraison, la date de validité et les documents qui vont avec. L’écran de comparaison les met côte à côte, coût total et prix unitaire réel compris.
foyerHub ne choisit pas à votre place et ne note aucune offre. Il dit laquelle est la moins chère, ce qui est un fait, et s’arrête là.
Quand vous avez tranché, l’offre retenue devient une commande, un contrat ou une dépense en un geste, préremplie — et rien de ce que vous aviez saisi ne se perd : une offre mensuelle emporte son tarif et sa fréquence dans l’abonnement du contrat. La préparation garde la trace de ce qu’elle est devenue.
En parallèle, foyerHub regarde vos dépenses et repère ce qui revient : abonnements, assurances, factures régulières. Il vous dit lesquelles ont changé de montant, de combien, et depuis quand. Aucune intelligence artificielle là-dedans : des dates, des montants et des intervalles.
Il lit aussi les lignes de relevé que vous n’avez pas encore traitées, et vous le signale : l’écran a donc quelque chose à montrer dès le premier jour, même si vous importez vos relevés sans les classer un par un. Une dépense n’y est jamais comptée deux fois.
foyerHub 1.4.4
Aucune information de votre relevé n’est jetée, et l’écran d’import dit désormais ce qu’il fait de chacune.
- Trois états au lieu de deux : utilisé, métadonnée, non interprété.
- Des colonnes qui étaient mal lues — dont votre propre numéro de compte pris pour celui d’un tiers.
- Les lignes de vos imports sont chiffrées au repos.
La 1.4.3 avait rendu l’import explicable. Celle-ci le rend fidèle. Elle part d’une observation faite sur un vrai relevé : l’écran annonçait « Motif du refus → Référence », ce qui n’avait aucun sens. En cherchant pourquoi, deux autres colonnes se sont révélées mal lues.
La plus gênante était votre propre numéro de compte, pris pour celui de la personne d’en face. Chaque opération recevait alors comme contrepartie le compte sur lequel vous l’importiez. Et comme plus rien ne portait le compte du relevé, le contrôle « ce relevé est-il bien celui de ce compte ? » répondait que le fichier ne le disait pas — alors qu’il le disait.
L’écran ne connaissait aussi que deux réponses : la colonne servait à quelque chose, ou elle était « ignorée ». Le mot était faux. Rien n’a jamais été jeté, et il mettait dans le même sac une information que foyerHub comprend parfaitement — un numéro d’extrait, un type d’opération, l’adresse d’un bénéficiaire — et une colonne dont il ne sait rien. Il y a désormais trois états, et l’écran dit lequel s’applique et pourquoi.
Retraiter un import sert enfin à quelque chose : les corrections de cette version s’appliquent aux relevés que vous avez déjà importés, sans créer le moindre doublon et sans toucher à ce que vous aviez classé vous-même.
Enfin, les lignes conservées avec chaque import — celles qui portent les IBAN, les noms et les communications de votre relevé — sont désormais chiffrées, comme l’était déjà le fichier lui-même. La mise à jour s’en charge toute seule.
foyerHub 1.4.3
Avant d’importer un relevé, foyerHub montre ce qu’il y a compris — colonne par colonne — et signale ce qui cloche.
- L’écran de préparation explique comment chaque colonne a été interprétée.
- Les communications structurées belges sont reconnues et vérifiées.
- Les relevés de BNP Paribas Fortis et de vdk sont reconnus d’office.
Cette version referme le chantier des imports bancaires commencé avec la 1.4. Elle n’ajoute pas de domaine : elle rend vérifiable ce que foyerHub fait de votre fichier avant qu’il n’écrive quoi que ce soit.
L’écran de préparation ne se contente plus d’afficher quelques lignes. Il dit d’où vient le fichier, quelles colonnes il a trouvées, à quoi chacune a été rattachée, lesquelles sont laissées de côté et pourquoi. Pour les valeurs qui comptent — dates, montants, devises, comptes, communications — il montre côte à côte ce que la banque a écrit et ce que foyerHub en a fait. Une lecture fausse se voit avant l’import, pas au rapprochement trois semaines plus tard.
Les communications structurées belges — `+++123/4567/89002+++` — sont reconnues, vérifiées et conservées avec leur verdict. Une clé de contrôle qui ne tombe pas est signalée telle quelle : foyerHub ne corrige jamais une référence pour la rendre valide, puisque c’est précisément le contrôle qui vous prévient d’une erreur de saisie.
Huit contrôles tournent avant l’import : le compte auquel le fichier se rapporte, sa devise, ses communications structurées, l’enchaînement de ses soldes, le solde final qu’il annonce, ses dates, un extrait déjà importé, et les états d’opération que foyerHub ne sait pas traduire. Chacun distingue trois réponses — vérifié, à regarder, impossible à vérifier — parce qu’un export qui ne donne pas l’information n’est pas un export défectueux. Un seul empêche d’importer : un fichier déposé sur le mauvais compte.
Les relevés de BNP Paribas Fortis, en français comme en néerlandais, et ceux de vdk sont reconnus à leur seule structure : plus de colonnes à désigner à la main. La liste exacte de ce qui est reconnu, et de ce qui ne l’est pas, reste consultable et ne promet rien qui n’ait été vérifié.
Enfin, un import qui laisse une question ouverte — une communication invalide, un solde qui ne tombe pas — apparaît dans « À traiter », avec les autres choses qui vous attendent, au lieu de ne vivre que dans un écran qu’on ne rouvre pas.
foyerHub 1.4.2
foyerHub change d’apparence. Rien ne disparaît, rien ne se déplace dans les menus : les écrans se ressemblent enfin d’un domaine à l’autre.
- Chaque domaine a sa couleur : les finances, les papiers, les achats, les dossiers, le foyer.
- L’accueil est regroupé en trois parties — ce qui vous attend, la vie du foyer, les finances.
- Les titres, les cartes et les boutons suivent les mêmes règles partout.
Cette version ne change aucune fonctionnalité. Vos données, vos écrans et vos menus sont exactement les mêmes qu’avant ; c’est leur apparence qui a été reprise d’un bout à l’autre.
Le changement le plus visible est la couleur. foyerHub n’en avait qu’une, et elle servait partout : un compte bancaire, une garantie et une commande se ressemblaient trait pour trait. Chaque domaine a désormais la sienne — discrète, sur les pictogrammes seulement — et l’on reconnaît de quoi parle une ligne avant de l’avoir lue.
L’accueil est réorganisé. Il présentait sept encadrés de même importance, où les finances arrivaient avant les échéances. Il est maintenant divisé en trois : ce qui vous attend, la vie du foyer, puis les finances. Rien n’a été retiré — les mêmes informations sont là, dans un ordre qui correspond à ce qu’on vient chercher.
Le reste tient à des détails qui ne se remarquent qu’ensemble : les titres ont des tailles cohérentes, les cartes ont toutes les mêmes coins, les montants s’alignent en colonne, et un formulaire refusé vous emmène directement à la raison du refus au lieu de vous laisser chercher.
Le thème sombre a été revu en même temps que le clair, et non après : les deux appartiennent au même produit.
foyerHub 1.4.1
Une version de consolidation : on peut enfin retirer un accès partagé à un compte, archiver depuis quatre fiches de plus, et deux écrans s’ouvrent nettement plus vite.
- Retirez un accès que vous aviez accordé sur un compte financier.
- Archivez un document, un dossier, une facture ou un foyer depuis sa fiche.
- Le repère de navigation au clavier est enfin visible.
Cette version n’ajoute aucun domaine : elle referme ce que la 1.4 avait laissé entrouvert. Elle vient d’un passage écran par écran sur l’ensemble de l’application, sous trois identités différentes — un foyer garni, un compte qui ne possède rien, et un compte étranger à tout.
Le manque le plus gênant est comblé : on pouvait partager un compte financier, on ne pouvait pas cesser de le partager. Une erreur de destinataire laissait quelqu’un devant les mouvements et les identifiants d’un compte, définitivement. Le retrait est désormais possible depuis la fiche, immédiat, et il n’efface rien — la ligne est conservée et horodatée, de sorte que « qui a pu voir ce compte, et jusqu’à quand » reste une question à laquelle foyerHub sait répondre. Le dernier accès propriétaire, lui, ne peut pas être retiré : sans ce garde-fou, on pouvait rendre son propre compte inatteignable pour tout le monde.
Quatre fiches — documents, dossiers, factures et foyers — proposaient « Restaurer » sans offrir nulle part le moyen d’archiver. Elles proposent maintenant les deux. Et trois fiches offraient « Modifier » à qui n’avait que le droit de lire : le clic aboutissait à un refus, ces gestes ne s’affichent plus qu’à qui peut les faire.
Deux chiffres affichés en haut des pages Imports et Automatisations comptaient les données de toute l’instance et non les vôtres. Aucun libellé, aucun montant, aucun identifiant d’un autre foyer n’était visible — mais ces nombres disaient combien de relevés un autre foyer avait laissés en attente. Ils ne comptent plus que ce qui vous appartient.
Le contour qui indique où l’on se trouve en naviguant au clavier était presque invisible. Il est désormais franc, dans les deux thèmes. Pour qui n’utilise pas de souris, c’est le seul repère.
La fenêtre « Quoi de neuf » revenait à chaque page tant qu’elle n’avait pas été fermée ; elle n’interrompt plus qu’une fois par visite. La liste des commandes permet enfin de filtrer sur le canal d’achat. Et deux écrans — la fiche d’un compte, la fiche d’un compteur — s’ouvrent nettement plus vite, sans qu’aucun calcul ne change.
foyerHub 1.4
Vos relevés bancaires et vos commandes entrent dans foyerHub sans les retaper — et vous voyez toujours ce qui va s’écrire avant que ça s’écrive.
- Déposez un relevé CSV ou XLSX : foyerHub le lit, vous le montre, et n’écrit qu’après votre accord.
- Il reconnaît un virement entre vos comptes, et ne le compte ni en dépense ni en revenu.
- Un journal garde ce qui s’est passé : un courrier, un appel, une décision.
- Ce que vous archivez ne disparaît plus : cela se retrouve, et cela revient.
Jusqu’ici, tout ce qui venait d’ailleurs se retapait à la main. Cette version change cela pour deux sources : votre banque et vos commandes en ligne.
Pour la banque, vous déposez un fichier — CSV ou tableur. foyerHub reconnaît sa structure, l’encodage, le format des dates et des montants, puis vous montre un aperçu. Rien n’est enregistré tant que vous n’avez pas confirmé. Deux cas qu’il refuse désormais plutôt que de deviner : un montant dont les séparateurs sont ambigus, et une ligne portant à la fois un débit et un crédit — mieux vaut une ligne rejetée qu’un chiffre faux.
Réimporter le même relevé ne crée plus de doublons. Quand un mouvement ressemble à une dépense que vous aviez saisie, foyerHub le propose avec ses raisons : même montant, même date, libellé proche. Et un virement d’un de vos comptes vers un autre est reconnu comme tel — il déplace de l’argent, il n’en crée pas.
Vos commandes en ligne peuvent maintenant arriver d’un petit programme installé sur votre ordinateur, le Local Agent. Il ne connaît aucun de vos mots de passe : c’est vous qui vous connectez, une fois, dans la fenêtre qu’il ouvre. Il dépose ce qu’il a compris, vous confirmez — exactement comme pour un relevé. Ce que vous avez corrigé à la main n’est jamais réécrit en silence.
Un journal administratif garde enfin ce dont on veut se souvenir : un courrier reçu, un appel passé, une décision. Sans document ni dossier obligatoire.
Et ce que vous rangez ne disparaît plus. Un élément archivé reste consultable, se retrouve dans la recherche en portant sa mention, et peut être restauré. Il cesse simplement de réclamer votre attention.
Cette première phase du Local Agent livre le socle avec un marchand de démonstration, le temps de valider le mécanisme de bout en bout. Amazon et Coolblue n’en font pas encore partie.
foyerHub 1.2
Choisissez vos modules, allez plus vite avec les actions rapides, et retrouvez tout depuis « À traiter » et la recherche.
- Activez ou désactivez chaque domaine — Finances, Compteurs, Véhicules… — depuis Configuration.
- Une dépense, un revenu ou un document en quelques champs, sans changer de page.
- Une recherche unique (Ctrl K) pour retrouver une transaction, un document, une commande ou un dossier.
Cette version rassemble ce qui demande une action au même endroit. « À traiter » explique pourquoi — une facture est échue, un retour attend son remboursement, un relevé n’a jamais été saisi — et la ligne disparaît d’elle-même une fois la situation réglée, sans case à cocher.
Les modules se choisissent désormais foyer par foyer : un domaine que vous n’utilisez pas disparaît de la navigation et cesse d’être interrogé.
La recherche globale (Ctrl K, ou Cmd K sur Mac) retrouve en un instant une transaction, un document, un contrat, une facture, une commande, un dossier, un compte, un véhicule ou un compteur.
Le tableau de bord a été repensé pour ne montrer que ce qui mérite d’être vu maintenant, et l’ensemble de l’application a été harmonisé, du téléphone au grand écran.
foyerHub 1.1
Un assistant de démarrage, des invitations au foyer par e-mail, et une vraie page d’accueil.
- Invitez quelqu’un à rejoindre votre foyer par son adresse e-mail.
- Un assistant facultatif aide à créer un foyer et un premier compte.
- La langue se choisit dans une liste, et l’aide est enfin écrite.
Cette version répond à ce que la première mise en service a révélé : l’application était complète, mais difficile à commencer.
Les invitations comblent le manque le plus gênant. Jusqu’ici, quelqu’un qui s’inscrivait de son côté restait invisible : pour l’ajouter au foyer, il aurait fallu qu’il en fasse déjà partie. Vous saisissez maintenant une adresse, la personne reçoit un lien, et c’est elle qui décide. Rien ne lui est partagé tant qu’elle n’a pas accepté.
L’assistant de démarrage propose les deux étapes qui rendent l’application utile — un foyer, un premier compte — et ne bloque jamais. Vous pouvez le passer et y revenir.
Une institution financière se crée désormais sans quitter le formulaire de compte, la langue se choisit dans une liste au lieu d’être tapée, et foyerHub a une page d’accueil, une aide et une politique de confidentialité lisibles sans compte.